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Houston, on va avoir un problème au Québec

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Alors qu’une nouvelle tempête s’approche tranquillement des Caraïbes, l’eau se retire de Houston, laissant derrière elle des terrains contaminés et inondés, des rues détruites, des maisons à reconstruire, des infrastructures à repenser et des milliers de personnes dans des situations précaires. Au-delà des histoires d’horreur et des exemples de solidarité, la question des choix urbanistiques commence à faire surface. S’il est vrai que la quantité phénoménale d’eau ayant tombé dans la région aurait été dévastatrice quoi qu’il en soit, certaines décisions faites par l’administration municipale sont loin de protéger la ville en cas de pluie abondante.

 

Le Québec a besoin de plus de vacances

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L’été est synonyme de vacances pour un nombre important de Québécois·es. On profite souvent du long congé scolaire pour partir en voyage ou simplement pour passer du temps à la maison. Dans le dernier livre de l’IRIS, Cinq chantiers pour changer le Québec, le chapitre « Temps » explore la possibilité

Abolissons les pourboires

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Savez-vous d’où viennent les pourboires? À l’origine, il s’agissait d’une petite somme d’argent que l’on donnait aux serveurs en arrivant au restaurant dans l’espoir qu’on nous donne une bonne place et un bon service. Ainsi, le « pour boire » s’adressait à nous : on payait afin de boire et non pour offrir un verre en échange d’un excellent service. En anglais, le mot « tip » serait l’acronyme de « to insure promptitude ». Alors que la pratique a commencé en Angleterre au XVIIe siècle, celle-ci s’est répandue au gré des voyages de ceux et celles qui l’ont adoptée. Depuis, les manières de faire ont évolué. En Europe, le pourboire est rare, alors qu’ici, il est obligatoire. Et il ne s’agit plus « d’acheter » un service, mais plutôt de le « récompenser ». Mais, est-ce juste pour autant?

Comprendre le conflit de travail en construction

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Ces jours-ci, les bulletins de circulation sont simplifiés par les chantiers désertés des grévistes du secteur de la construction. Voilà probablement la seule bonne nouvelle quand on parle du présent conflit de travail. Les parties impliquées tiennent des positions peu surprenantes : les patrons veulent plus de flexibilité et les ouvriers et ouvrières demandent de meilleurs salaires. Pendant ce temps, les négociations font du surplace et l’État brandit l’épée de Damoclès d’une loi spéciale. Que tirer de ce mauvais roman-savon qu’on a l’impression de déjà connaître puisqu’on l’a vécu il y a à peine 4 ans

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