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Travailleurs agricoles saisonniers: Ottawa a les moyens de faire mieux

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On apprenait la semaine dernière grâce à un reportage de Radio-Canada les conditions lamentables dans lesquelles travaillent des employés de l’entreprise de production maraîchère Demers. La journaliste Natacha Lavigne, qui a visité les lieux servant de résidence aux travailleurs étrangers temporaires (TET), a pu constater l’insalubrité et la promiscuité qui y régnaient. Dans les jours suivant la diffusion de ce reportage, le PDG des Productions horticoles Demers a réagi dans une lettre en s’excusant auprès des travailleurs de son entreprise et en promettant que la situation allait être corrigée.

La COVID-19: une crise environnementale

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Il est crucial de comprendre dès maintenant que l’actuelle crise sanitaire est le résultat direct de la crise environnementale en cours. Si tout ce que nous vivons actuellement n’est pas perçu comme un message criant de la nature pour nous indiquer les limites à ne plus franchir, nous foncerons tout droit – et encore plus vite que nous le craignions – vers le précipice.

Prix des denrées alimentaires – Quand la finance (se) fait patate

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Tout juste avant la crise économique de 2008 eut lieu une autre crise qui fut rapidement éclipsée par les évènements spectaculaires qui ont suivi l’effondrement du marché immobilier américain. La crise alimentaire de 2007 permet pourtant d’expliquer nombre d’évènements récents, notamment le déclenchement des soulèvements populaires dans les pays d’Afrique du Nord. Si la fluctuation du prix des denrées alimentaire de base est moins imposante ces dernières années qu’elle ne l’a été en 2007, ces produits continuent pourtant à coûter de plus en plus cher. Nous tenterons de voir dans ce billet quelles peuvent être les causes et les conséquences de cette hausse.

L’AECG : une menace à l’agriculture québécoise

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À la mi-octobre, une entente sur les principaux éléments de l’Accord économique et commercial global (AECG) a été conclue entre le gouvernement canadien et l’Union européenne. Ce traité de libre-échange a été présenté comme une opportunité en or d’accroitre le commerce des denrées agricoles, en particulier celles provenant du secteur céréalier. Dans le cadre de l’AECG, les produits agricoles canadiens verront leurs droits de douane réduits de 95%. Le gouvernement assure que l’élimination de ces tarifs bénéficiera également aux industries bovine et porcine en augmentant leur exploitation.

Tant pis pour les fromages du Québec

Au chapitre du fromage, le gouvernement se fait moins rassurant. L’AECG devrait permettre l’entrée au pays de quelque 17 700 tonnes additionnelles de fromages provenant d’Europe. Les producteurs laitiers et fromagers québécois ont fortement réagi à cette nouvelle et ont laissé savoir que ça n’avait selon eux « carrément pas d’allure ». Cette mesure affectera d’ailleurs directement les producteurs fromagers du Québec, où se trouve 60 % de la production de fromages fins du Canada.

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