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Les femmes ne viennent pas de Vénus, mais Alain Dubuc vit sur Mars

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Alain Dubuc n’a pas aimé son 8 mars. C’est que le collectif chapeauté par la FFQ qui organisait bon nombre d’activités pour la journée a choisi comme thème la lutte à l’austérité. Pour le chroniqueur, ce choix n’est pas le bon, car il sait mieux que les femmes ce qui devrait les préoccuper. Il en profite pour faire une analyse biaisée et partielle de notre étude « Les mesures d’austérité et les femmes : analyse des documents budgétaires depuis novembre 2008 ». Rectifions certains faits.

Il ne faut pas vivre dans le passé!

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En cette journée internationale des femmes, donnons raison, le temps de ce court billet, à toutes celles et ceux qui comme la ministre québécoise de la Condition féminine voient dans le féminisme une relique du passé et concentrons-nous plutôt sur la situation enviable des Québécoises en ce début de XXIe siècle. Rien de tel pour ensuite mieux se tourner vers l’avenir! 

 

L'IEDM, féministe?

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La semaine dernière, l’IEDM a publié une (très courte) note pour souligner le 8 mars et la journée internationale des femmes. À la lire, on croirait qu’il ne reste plus vraiment grand chose pour que les femmes atteignent l’égalité au Québec. Peut-être plus de femmes au pouvoir, peut-être l’équité salariale, mais on va se le dire, c’est ailleurs que l’égalité a vraiment ses luttes. Bien qu’il soit vrai que je préfère être une femme ici qu’en Irak, il serait absurde d’arrêter pour autant de regarder notre propre situation et comment l’améliorer. Même si on se limite aux questions économiques, il reste beaucoup à faire. Les femmes sont plus nombreuses à travailler au salaire minimum, à temps partiel (ou à des salaires peu élevé), dans des emplois précaires… Cette réalité a des conséquences jusqu’à leur retraite, qui sera en moyenne moins généreuses que celles des hommes à cause de toutes ces raisons. Les femmes immigrantes sont peut-être celles qui sont les plus scolarisées, mais pas les mieux rémunérées… 

Situation des femmes au Québec : le curieux pari de la première ministre

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L’égalité hommes-femmes est un principe noble qui, s’il ne repose que sur la bonne volonté de tout un chacun, peut n’avoir aucune consistance et aucune incidence sur les relations qui nous lient les uns aux autres de manière concrète et quotidienne. C’est pourquoi des lois, politiques et institutions ont été mises en place au cours du 20e siècle pour garantir que ce principe se traduise par des normes encadrant la vie collective et s’incarne dans nos pratiques parfois les plus intimes.

Ce faisant, il est indéniable que nous avons fait d’énormes progrès en ce qui a trait au statut des femmes dans la société et à leurs conditions de vie. Il n’en demeure pas moins que ces avancées sont si fragiles qu’on ne peut se permettre, comme se plaisent à le faire certains, de les tenir pour acquises une fois pour toutes.

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