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Les effets pervers du privé en santé

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Vous vous êtes sûrement déjà trouvé chez un optométriste à vous demander si le nouvel examen dernier cri qu’il vous propose est bon pour vous ou plutôt pour la marge de profit de son entreprise. Peut-être aussi que votre dentiste a soudainement trouvé tout plein de travaux à effectuer « absolument » dans votre bouche le jour où il a su que vous aviez désormais accès à une assurance privée. Peu importe le système de santé, la confiance entre un·e patient·e et un·e professionnel·le de la santé demeurera toujours déterminante. Il n’en demeure pas moins toutefois que ce lien de confiance est affecté par le souci de rentabiliser des organisations privées à but lucratif qui opèrent dans le domaine de la santé, qu’il s’agisse de prestation de services, de vente de biens ou d’assurances.

Réplique à l’IEDM : mettre fin au bar ouvert

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La campagne électorale fédérale permet de constater à nouveau comment l’idée d’un régime public d’assurance-médicament progresse. Il s’agit désormais d’un enjeu électoral. L’idée d’un tel régime a fait beaucoup de chemin ces dernières années et ce, à tel point que les opposant-e-s à cette proposition préfèrent désormais influer sur le régime que le gouvernement mettra en place plutôt que de suggérer le maintien du statu quo.

L’inefficacité de l’assurance-médicaments privée coûte 5 milliards chaque année aux entreprises

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Il existe beaucoup de gaspillage au sein des systèmes de santé, mais un aspect qui semble avoir échappé à cette analyse est le gaspillage dans les assurances-médicaments privées au Canada. Estimés à plus de 5 milliards par année, cela représente la moitié des dépenses annuelles des prescriptions payées par les assureurs privés canadiens. Ces montants versés par les employeurs pourraient être mieux investis dans l’augmentation salariale et dans l’amélioration d’autres avantages sociaux, comme les couvertures dentaires.

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