["selon tremblay peril", "selon tremblay pepin", "simon tremblay peril", "sign tremblay petit", "simon tremblay plein", "simon tremblay petit", "sign tremblay pepin"]

174 résultats trouvés.

La SAQ peut faire mieux, sans qu'on ait à libéraliser

Par ,

Le 11 mai dernier dans La Presse, Frédéric Laurin réitérait sa proposition d’approfondir la libéralisation du marché de l’alcool au Québec. Cette proposition a l’avantage d’avoir remplacé l’idée de complète privatisation qui excitait la droite économique depuis des lustres. Cependant, elle a le défaut d’être difficilement applicable et de ne pas changer grand-chose pour la plupart des clients de la Société des alcools du Québec (SAQ).

Pourquoi un livre sur l’histoire économique de la SAQ et de Loto-Québec

Par ,

Cette semaine, notre livre Du vin et des jeux : Le virage commercial de la SAQ et de Loto-Québec sera disponible en librairie. Nous en sommes évidemment très fiers et nous vous invitons au lancement qui aura lieu le 10 avril prochain. Lors de ce lancement, comme vous êtes des gens polis, vous nous ferez certainement les félicitations d’usage et nous vous remercierons avec enthousiasme. Cependant, ce court moment passé, vous ferez ce que n’importe qui ferait ; vous nous regarderez droit dans les yeux et vous nous demanderez : « mais pourquoi diable publier un livre sur la SAQ et Loto-Québec ? ». Les prochaines lignes tenteront de répondre d’emblée à ce questionnement.

Les femmes, gagnantes de la période d'austérité ?

Par

En réponse à la chronique de Francis Vailles, « Le marché du travail ne boude pas les femmes ». L’austérité a-t-elle touché les femmes plus que les hommes ? C’est ce que nous démontrions en 2015, lorsque nous avons publié une étude qui évaluait l’impact des investissements et des compressions du gouvernement provincial sur les hommes et les femmes de 2008 à 2015. Vendredi dernier, Francis Vailles a utilisé les chiffres du chômage pour dire le contraire : en fait, ce serait les hommes qui auraient souffert davantage de l’austérité.

Dette: quatre raisons de ne pas paniquer

Par

Le gouvernement du Québec déposera son budget dans quelques jours. Les dix dernières années ont été consacrées à un effort principal : la réduction de la dette publique du Québec. Alors que le gouvernement passe en mode électoral et que le sombre vocabulaire de l’austérité cède la place aux rivières d’or et aux montagnes d’argent, un des plus importants choix budgétaires du gouvernement sera de continuer ses versements au Fonds des générations. Cette année, ces montants devraient représenter 2,5 G$, une somme importante pour le budget du Québec. Pourtant, le gouvernement du Québec a tort de mettre autant d’efforts sur la réduction de sa dette : elle n’a rien d’inquiétant. Voici quatre raisons de ne pas vous réveiller la nuit en pensant que la dette du Québec va venir vous dévorer, tirées de notre plus récente publication:

Aucun document trouvé