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Peuples autochtones au Québec : des inégalités qui doivent être corrigées

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Chaque jour depuis six mois, des témoignages nous parviennent de la Commission d’enquête sur les relations entre les Autochtones et certains services publics au Québec, présidée par le juge à la retraite Jacques Viens. Rappelons qu’à l’automne 2015, l’émission Enquête avait rencontré des femmes autochtones de Val-d’Or témoignant des sévices et des abus perpétrés à leur endroit par des policiers de la Sûreté du Québec. Analysant les dossiers que lui avait transférés le Service de police de la ville de Montréal en lien avec ces allégations, le Directeur des poursuites criminelles et pénales avait décidé, un an plus tard, de ne pas porter d’accusations contre ces policiers.

Pour Ramani, Kadiatou, Margarita, Dina et Nadège

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Qu’elles s’appellent Ramani, Kadiatou, Margarita, Dina ou Nadège, qu’elles viennent de l’Inde, de la Guinée, du Salvador, du Maroc ou d’Haïti, qu’elles habitent au Québec depuis plus de dix ans ou qu’elles soient immigrantes récentes, les femmes venues d’ailleurs, tout comme les Québécoises établies ici depuis des générations, peuvent subir des violences nécessitant le recours aux services des maisons d’hébergement. Malgré certains préjugés tenaces laissant croire le contraire, les hommes qui violentent femmes et enfants sont de toutes les origines, de toutes les classes sociales et aucune culture n’a le monopole de la violence. Au Québec, la récente augmentation du nombre de femmes immigrantes fréquentant les maisons d’hébergement correspond à l’augmentation des personnes issues de l’immigration dans la population générale. 

Logement : c’est pire que vous pensez

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À l’IRIS on publie sur le logement à chaque année depuis sept ans. On n'est pas les plus grands experts sur le dossier, mais on commence à bien le connaître. On a développé un certain nombre d’outils qui ont été utiles, on l’espère, à mieux comprendre la situation du logement au Québec.

J’imagine que c’est entre autres à ce titre que quand s’est formée la Commission populaire itinérante sur le droit au logement, les gens du FRAPRU, qui ont rassemblé les 14 commissaires, m’ont contacté. J’aime me balader au Québec, le logement ça m’intéresse, j’ai tout de suite dit oui.

Après 19 audiences et avoir écouté les témoignages de plus de 350 personnes, nous avons déposé notre rapport aujourd’hui.

Voici quelques réflexions d’un ex-commissaire.

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