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Une marque nommée Montréal

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Voici enfin venu le Grand Prix de Formule 1, grand-messe annuelle de l’automobile et de la vitesse où l’on oublie momentanément l’existence des gaz à effet de serre pour mieux satisfaire notre désir ardent de voir des bolides tourner en rond pendant deux jours. L’année dernière à pareille date, le maire Denis Coderre annonçait fièrement qu’une nouvelle entente de dix ans avait été conclue avec l’entreprise du milliardaire Bernie Ecclestone. « Cela signifie que Montréal fait partie des ligues majeures de la course automobile […]. C’est une belle fenêtre sur le monde. On est une métropole qui veut s’investir dans des projets afin d’être une plaque tournante. »

La liste de cadeaux de l'IRIS

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À chaque année alors que la période des Fêtes approche, l’IRIS se fait une tradition de présenter quelques livres appréciés et recommandés par ses chercheur·e·s.

Bien que l’année ait été riche en publications, nous souhaitons attirer votre attention sur des livres qui n’ont pas nécessairement connu un succès planétaire, mais qui ont un intérêt marqué pour mieux comprendre les effets de l’économie.

L’Invasion du laid

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J’ai récemment eu l’opportunité de visionner « La Grande Invasion » (Productions Multi-Monde), un documentaire de Martin Frigon sur le sort réservé à l’urbanisme des villes et villages du Québec. Ce destin n’est pas très joli. Et il est foncièrement injuste pour de nombreux habitant-e-s.

En premier lieu, Frigon prend soin de nous rappeler ce que la banlieue québécois produit de plus laid. Des quartiers où les maisons unifamiliales sont toutes mortellement identiques, certes, mais aussi, et surtout des power center, ces zones commerciales réservées aux grandes surfaces, accessibles uniquement par véhicule motorisé et standardisées à un point tel qu’elles sont similaires partout dans le monde.

Chine : les pièges urbains

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On entend souvent parler de la Chine ces temps-ci, en particulier à propos de sa croissance qui perd de son lustre. En général, on présente les ennuis de la Chine comme des fatalités de son développement économique : en plus de la crise récente, cette baisse de croissance viendrait naturellement avec une augmentation des salaires et l’apparition d’une classe moyenne. Des articles récents nous permettent de dépasser, cette première interprétation et de nous concentrer sur deux problèmes surtout liés à l’urbanisation.

Les migrant.e.s et les hukou

Comme partout, le développement de la Chine se construit à coup de migrations, particulièrement d’exode rural. Passer de la campagne à la ville est le geste premier pour s’intégrer dans l’économie productive. On parle ici de 263 millions de personnes qui ont procédé à cette migration. C'est 20% de la population totale du pays, mais c’est aussi l'équivalent de huit fois la population canadienne.

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