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LA taxe scolaire doit être abolie… et remplacée

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Le 1er juillet 2020 entrera en vigueur une nouvelle diminution de la taxe scolaire. Au-delà de l’impact négatif sur le financement des écoles que celle-ci va entraîner, et des quelque 40 % de ménages québécois locataires qui ne profiteront d’aucune baisse, nous souhaitons montrer que, sous couvert de remettre de l’argent dans la poche des familles, le gouvernement perpétue une taxe injuste qui cible principalement la classe moyenne tout en protégeant le patrimoine des plus nantis.

De l’efficacité redoutable des baisses d’impôt

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Il y a quelque temps, j’ai reçu mon compte de taxe scolaire pour l’année 2018-2019. Si je ne rechigne pas devant les prélèvements fiscaux, si je comprends qu’ils sont le moyen par lequel les services dont notre société a besoin sont financés, l’idée de remplir un chèque à envoyer à ma commission scolaire ne suscite pourtant pas non plus un grand enthousiasme.

Jacques Parizeau, la taxe sur le capital et Francis Vailles

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Nous apprenions donc la semaine dernière que l’ancien premier ministre Jacques Parizeau, considérait la gratuité scolaire comme une option réaliste pour le Québec. Il mentionnait aussi qu’il trouvait peu heureuse l’idée d’avoir éliminé la taxe sur le capital puisque l’État se prive ainsi d’importantes sommes d’argent. Cela suffit pour que Francis Vailles, chroniqueur à La Presse, réagisse aux propos de M. Parizeau soutenant au contraire que la gratuité scolaire était irréaliste et que la taxe sur le capital ne rapporterait pas tant que ça.

Le but de ce petit texte est de dissiper quelques confusions autour de la taxe sur le capital et non d’expliquer un énième fois (comme ici, ici, ici ou là) pourquoi la gratuité scolaire est aussi réaliste que n’importe quelle autre politique publique, tant qu’on s’entend sur le fait qu’elle est bénéfique et importante.

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