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Walmart : entre deux fermetures abusives, une bonne nouvelle?

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Le 2 février 2005, le Walmart de Jonquière fermait ses portes. Pas assez lucratif ont dit ses propriétaires. Éviter une convention collective? Mais non, ce n’est qu’un hasard que le magasin ferme tout juste après qu’un arbitre soit nommé par le gouvernement à la suite de négociations infructueuses. Et de toute manière, une entreprise peut bien fermer pour les raisons qu’elle veut, quand elle le veut et n’a pas à se justifier. C’est même la Cour suprême qui l’a dit!

Eh bien c’est plus compliqué que ça. Dans la loi québécoise, les entreprises ne peuvent changer unilatéralement les conditions de travail entre la période d’accréditation du syndicat (la reconnaissance que celui-ci représente maintenant les employé·e·s) et la signature de la première convention collective. Mettre à la porte l’ensemble de la force de travail, voilà qui est radicalement changer les conditions de travail…  Et encore une fois, c’est la Cour suprême qui l'a dit…

Quand la négociation va, tout va. Sinon...

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Les riches s’enrichissent plus vite que le reste de la population ce qui explique l’écart croissant entre les plus riches et les plus pauvres. Ça, on le sait. Des études nous démontrent le fossé encore et encore. Mais pourquoi s’enrichissent-ils aux dépens des autres? La dernière étude de l’IRIS, réalisée par le chercheur-associé Paul-André Lapointe, offre des éléments de réponse. En gros, l’affaiblissement des syndicats a mené à une perte du pouvoir de négociation des travailleuses et des travailleurs, limitant leur capacité à profiter des gains en productivité. Et si on n’arrive plus à avoir de rapport de force, on n’arrive plus non plus à négocier des conditions de travail avantageuses ou qui permettent que les revenus suivent les gains en productivité.

Plus de syndicats, plus d’égalité

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La tendance générale est aux inégalités. Le 10 % s’enrichit plus vite que le 90 %, le 1% plus vite que le 99 %. Il ne s’agit pourtant pas d’une dynamique irréversible. Et si, pour changer de cap, un élément de réponse venait des grands malaimés du débat public québécois : les syndicats.

Qu’est-ce qu’un tour d’horizon de la situation prévalant dans les pays développés nous apprend à ce sujet? Quelque chose de bien simple en fait : plus le taux de syndicalisation est fort dans un pays, plus ce pays risque de connaître une meilleure distribution des revenus.

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