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« L’ascenseur est brisé : prenez la fusée »

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Une nouvelle culture de l’investissement voit le jour et le phénomène du sous-reddit WallStreetBets et de ses dérivés n’a pas fini de faire parler de lui. Des petits investisseurs, encouragés par la facilité d’accès au marché boursier par l’entremise d’applications comme Robinhood ou Wealthsimple, forment maintenant une communauté virtuelle via les médias sociaux. Leur objectif? Sauver des entreprises que des fonds spéculatifs cherchent à faire couler.

L’odeur du pari passu excite les vautours

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Le 16 juin dernier, l’Argentine a échoué à faire entendre à la Cour suprême des États-Unis un appel de la décision prononcée par un juge new-yorkais dans une affaire qui l’oppose à deux fonds vautours, NML Capital et Aurelius. Ma collègue Julia Posca a déjà parlé de cette affaire dans un billet publié il y a dix-huit mois. Les péripéties des dernières semaines ont suscité de nombreuses spéculations, projections et analyses dans l’univers de la finance. Cette affaire est importante puisqu’elle traite de dette souveraine à une époque où l’endettement public est une préoccupation généralisée. Et dans laquelle les vautours mangent de la dette.

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2001, l’Argentine est en faillite. Elle avait pourtant été une « élève modèle du Fonds monétaire international (FMI) » et appliqué à la lettre les diktats ultralibéraux des années 80-90 : « Elle a, en effet, mis en œuvre avec application et persévérance des programmes d'ajustement structurel, gouvernés par trois principes, qui font partie intégrante du "Consensus de Washington" : la flexibilité, l'ouverture de l'économie et le retrait de l'État, réduit à des fonctions régaliennes strictes. » (La documentation française). Mais la prospérité n’était pas au rendez-vous. Au contraire, la seule « grande classe moyenne » de l’Amérique latine a sombré avec l’économie du pays.

Un graphique qui annonce le prochain tsunami?

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Le citoyen moyen, tout comme la citoyenne moyenne d’ailleurs, est exposé sans arrêt à des nouvelles économiques sous forme d’indices et de taux qui prennent régulièrement les analystes et les expert.e.s par surprise parce qu’ils s’avèrent meilleurs ou pires que les prévisions initiales (dont on se questionne parfois sur la provenance…). Une semaine, c’est la confiance des consommateurs aux États-Unis qui est à la hausse, la suivante c’est la balance commerciale qui se creuse au Canada, ou encore c’est l’inflation, les mises en chantier, la vente au détail ou bien entendu, la progression (ou le ralentissement) du produit intérieur brut (PIB).

Accéder à la propriété, mais à quel prix?

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Tandis que les candidat.e.s à la mairie de Montréal semblent s’entendre pour soutenir l’accès à la propriété, le programme actuellement en place favorise la spéculation et le surendettement des ménages. C’est ce que révèle une note que mes collègues Louis Gaudreau et Minh Nguyen publie aujourd’hui. Ils montrent également que ces programmes pourraient avoir de fâcheuses conséquences pour les finances de la Ville.

Les programmes d’accès à la propriété se fondent sur l’espoir que l’immobilier prendra sans cesse de la valeur. Par exemple, dans le cas du programme Accès Condos de la Ville de Montréal, les crédits d’achat de la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM) sont accordés sans intérêt. Ce programme tire ses principaux revenus du prélèvement qu’il opère sur les gains en capitaux que réaliseront les personnes qui achètent des condos. Cela se traduit concrètement par un incitatif à revendre la propriété plus cher qu’elle n’a été payée. Ainsi, le programme de la Ville encourage la spéculation immobilière.

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