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Pour Ramani, Kadiatou, Margarita, Dina et Nadège

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Qu’elles s’appellent Ramani, Kadiatou, Margarita, Dina ou Nadège, qu’elles viennent de l’Inde, de la Guinée, du Salvador, du Maroc ou d’Haïti, qu’elles habitent au Québec depuis plus de dix ans ou qu’elles soient immigrantes récentes, les femmes venues d’ailleurs, tout comme les Québécoises établies ici depuis des générations, peuvent subir des violences nécessitant le recours aux services des maisons d’hébergement. Malgré certains préjugés tenaces laissant croire le contraire, les hommes qui violentent femmes et enfants sont de toutes les origines, de toutes les classes sociales et aucune culture n’a le monopole de la violence. Au Québec, la récente augmentation du nombre de femmes immigrantes fréquentant les maisons d’hébergement correspond à l’augmentation des personnes issues de l’immigration dans la population générale. 

Le communautaire en grève

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Disons qu’il ne manque pas d’action sur la scène des luttes sociales québécoises par les temps qui courent : lutte contre l’austérité, grèves dans le secteur public, chaînes de parents qui se portent à la défense de l’école publique, opposition au projet Énergie Est, etc. À cela s’ajoute depuis hier un mouvement de grève regroupant 1300 des 4000 organismes communautaires du Québec.

Réponse à la rectrice de l'UQAT

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Il y a quelques jours, j'ai eu la chance d'aller donner la conférence de l'IRIS sur les frais de scolarité à Rouyn-Noranda sur l'invitation du Réseau Vigilance de l'Abitibi-Témiscamingue. Je n'y ai rien dit de surprenant, du moins pour tous ceux et toutes celles qui ont pu voir notre série de vidéos sur la hausse des frais de scolarité. La surprise est plutôt venue de la rectrice même de l'université, Mme Johanne Jean, qui a fait l'étonnant choix de réagir à ma visite.

Je publie ici ma réponse à sa réaction.

Le professeur Gilles Gagné démonte le sous-financement universitaire

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Dans une note de recherche publiée sur notre site Web, Gilles Gagné, professeur au Département de sociologie de l’Université Laval, démonte la thèse du sous-financement universitaire mise de l'avant par la CRÉPUQ.

En étudiant la répartition du financement universitaire, le professeur Gagné démontre qu’il existe en réalité de grandes inégalités entre le financement que reçoivent les universités, une disparité dans le financement des disciplines et des types d’étudiant-e-s. D’un côté, les humanités et les petites universités régionales qui ont peu de ressources, de l’autre, les domaines de sciences et technologies qui s’accaparent la plus grande part des ressources.

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