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La masculinité toxique contre la planète

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​Le 5 novembre dernier paraissait dans la revue scientifique Bioscience une lettre signée par plus de 11 000 scientifiques de 153 pays à travers le monde appelant à agir immédiatement contre les changements climatiques. En guise de réponse, 500 « scientifiques et professionnels du climat et de domaines connexes » de 24 différents pays ont également signé une lettre appelant le secrétaire général de l’ONU à ne pas céder au discours alarmiste des écologistes concernant les changements climatiques puisque, selon ces « experts », il n’y a pas d’urgence climatique. Ils donnent ainsi des munitions à ceux et celles qui prétendent qu’au fond, tout va bien, si ce n’est que des « melons d’eau » (des communistes déguisés en écologistes) tentent de nous faire avaler leur vieil agenda anticapitaliste dans un nouvel emballage.

La foi aveugle

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On apprenait la semaine dernière que l’Observatoire du Mont-Mégantic (OMM) restera ouvert pour au moins deux ans grâce à des fonds débloqués par le gouvernement fédéral. Celui-ci était sous le feu de la critique depuis que le conseil d’administration de l’OMM avait annoncé que, faute de moyens pour poursuivre les activités de l’observatoire le mieux équipé et le plus performant du Canada, il mettrait la clé dans la porte le 1er avril. À moins d’un an des élections fédérales, c’est le genre d’ombre au tableau que le parti Conservateur (PC) ne pouvait se permettre de traîner.

La science, la guerre et la politique

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Le livre The War on Science de Chris Turner aborde l’essentielle question du traitement de la science par l’actuel gouvernement du Canada. Les histoires qu’on y relate confortent les pires impressions qu’on pouvait avoir à ce sujet et contre lesquelles certain.es se mobilisent à juste titre. Cependant, la posture prise par l’auteur à propos du rapport entre science et politique montre en relief le problème qui a pu mener Stephen Harper au pouvoir et face auquel l’auteur reste complètement aveugle.

La guerre contre la science

La thèse de l’ouvrage est simple, le gouvernement de Stephen Harper mène une guerre contre la science empirique. Pourquoi? Parce que les faits empiriques contredisent l’idéologie qu’il défend. La proposition simple et la démonstration relativement bien menée. Toutefois, les répétitions fréquentes rendent la lecture quelque peu lassante et l’ode au « vrai Canada pur et grand » en fin d’ouvrage est d’un sirupeux indigeste. Relevons, cela dit, quelques passages croustillants.

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