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Un impôt sur la fortune est-il faisable ?

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Dans un billet récent, nous écrivions que l’heure était venue d’adopter de nouvelles mesures fiscales afin de mieux imposer les grandes fortunes. Ce thème est discuté un peu partout à travers le monde en réaction à l’impact de la COVID-19 sur les finances publiques, aux politiques monétaires expansionnistes qui font gonfler les actifs des super-riches et à quarante ans de croissance des inégalités sous l’égide du néolibéralisme. Toutes les raisons sont bonnes pour mieux imposer la richesse, mais… est-ce possible ?

Ne versons pas un sou dans ce qu’il reste de Bombardier

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Nous apprenions hier que Bombardier va procéder à une énième compression de personnel. Le PDG Éric Martel affirme sans rire que c’est une bonne nouvelle pour les quelque 10000 employés restants, car cette suppression de postes solidifie les reins de l’entreprise et leur assure un avenir au sein de Bombardier. Les 1600 personnes qui seront bientôt au chômage avaient pourtant entendu le même discours lors des dernières vagues de licenciement en 2019 et 2020.

Impôt sur la fortune : c’est l’heure

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Il y a longtemps qu’on n’avait pas vu une politique fiscale connaître autant de succès sur la scène internationale. Le mois dernier, le média spécialisé en économie et finances Bloomberg constatait que l’impôt sur la fortune est mis de l’avant par des gouvernements et des formations politiques partout à travers le monde. Ces propositions surviennent après que les données sur la croissance des inégalités aient régulièrement fait la manchette dans les dernières années. Et de fait, à moins d’être soi-même un détenteur de grande fortune, la seule chose qu’on pourrait trouver inquiétante dans la foulée de ces débats sur l’imposition du patrimoine des plus riches, c’est le fait que certains voudraient que ces mesures ne soient que temporaires.

Les dés sont pipés : regard sur l’évolution des inégalités au Québec et au Canada

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L’évolution des inégalités économiques et sociales depuis les années 1980 montre que la croissance économique a profité de façon disproportionnée aux élites alors que la majorité des travailleuses et des travailleurs sont largement laissés pour compte. Cette concentration de la richesse n’est cependant pas une fatalité, mais bien le résultat de décennies de gouvernance néolibérale qui va favorise le capital aux dépens du travail.

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