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Regards sur la CAQ: l'obsession de la dette

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Tous les vendredi pour les prochains mois, l'IRIS vous offre sur son blogue une analyse des principales propositions de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ) dirigée par François Legault. Aujourd'hui, l'économiste Louis Gill se penche sur les propositions de la CAQ entourant le remboursement de la dette.

Dans son texte sur l'économie, François Legault estime qu’il devient urgent de réduire le poids de la dette au Québec. Il omet de dire que, même si cette dette a été multipliée par un facteur de 1,37 en 11 ans, entre 1998 et 2009, son poids relatif en proportion de la taille de l’économie mesurée par le Produit intérieur brut (PIB) a diminué systématiquement, de neuf points de pourcentage, au cours de cette période.

Regards sur la CAQ: Une bonne note pour la politique sur les médicaments

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Dans son document sur la santé, M. Legault propose, afin de réduire le coût des médicaments: 1-d’abolir la règle de 15 ans, 2-d’étendre la durée des renouvellements de prescription pour certaines conditions de 1 à 3 mois, et 3-de faire preuve d’une plus grande exigence pour permettre le remboursement de nouveaux médicaments. Ces propositions avaient toutes été mises de l’avant par l’IRIS en 2010 dans son Argumentaire pour un Régime Public Universel d’Assurance-Médicaments.

Regards sur la CAQ : Les migrant-es responsables des problèmes d’intégration?

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Dans sa deuxième proposition au sujet de la culture québécoise et de la langue française, François Legault laisse entendre que l’immigration se réduit à un problème d’intégration et que les migrants eux-mêmes sont à l’origine de celui-ci. La Coalition parle en effet de mesures pour augmenter l’employabilité des immigrants et pour favoriser leur intégration à la communauté francophone, soulignant que la maîtrise non adéquate du français est «un frein à l’embauche pour de nombreux immigrants».

Regards sur la CAQ: le projet économique de François Legault

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L’ex-souverainiste François Legault a choisi sa nouvelle patrie : la valeur. Legault dit en effet vouloir « encourager la création de valeur » au Québec : « Le succès économique du Québec dépend des compétences des Québécois, de leur volonté à investir pour le futur, de leur capacité à innover et de leur créativité ». En clair, le nouveau projet mobilisateur n’est pas l’indépendance nationale, mais bien la course à l’innovation. On sait, et ce n’est pas nouveau pour François Legault, père des contrats de performance en éducation, que la rhétorique de « l’économie du savoir » allie le leitmotiv de la créativité personnelle à la mobilisation des institutions d’enseignement supérieur dans le but de produire des découvertes commercialisables et d’attirer les investissements en capital de risque. Il faut être « créatif » pour développer des brevets et attirer les investissements étrangers.

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