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Dépenser vite pour négocier moins

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Le gouvernement de François Legault vient d’annoncer la fin du tarif différencié selon les revenus pour les CPE et les garderies subventionnées et la bonification de l’allocation familiale québécoise. Il s’agissait là de promesses faites lors de la campagne électorale, mais la nouveauté tient à deux éléments : d’une part, l’échéancier est beaucoup plus rapide que prévu (au départ, on parlait d’un étalement jusqu’en 2022) et d’autre part, ce sera rétroactif pour 2019. De quoi se réjouir pour les familles de jeunes enfants. Cependant, cette bonne nouvelle pourrait cacher autre chose de moins noble.

Les milliards dans l’angle mort de la Loi sur l’équité salariale

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Depuis l’adoption d’une loi visant sa pleine réalisation en 1996, on aurait pu penser que l’équité salariale était un dossier réglé. Si cette loi a bel et bien favorisé l’atteinte d’une plus grande équité salariale en emploi, elle a toutefois gardé tout un pan du problème dans son angle mort, soit la création d’écarts de rémunération gigantesques au sein même du secteur public. Ce problème est l’objet d’une étude que j’ai réalisée en collaboration avec Eve-Lyne Couturier et qui est publiée cette semaine par l’IRIS.

Réseau scolaire: moins d'argent, plus de besoins

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Cette semaine, sur les réseaux sociaux, deux sujets ont monopolisé les fils d’actualité. D’une part, on ne peut y échapper, il y a les élections qui ont été déclenchées la semaine dernière. Le bilan du PLQ est-il à la hauteur d’un nouveau mandat? Et que pense-t-on des promesses des autres partis? D’autre part, la rentrée scolaire donne lieu à plusieurs photos de parents excités de voir leurs enfants retourner (ou commencer) à l’école, d’élèves qui auraient préférés poursuivre l’été plutôt que leurs études et de membres du personnel scolaire enthousiastes devant la nouvelle année. Enthousiastes, et épuisés.

Les ordres blancs disent qu’ils sont ben corrects

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Hier, dans Le Devoir, une lettre signée par les président-e-s des Ordres professionnels du Québec prétend que les difficultés que rencontrent les immigrant-e-s pour faire reconnaître leurs diplômes ne relèvent pas d’un « corporatisme indu » de leur part mais d’autres motifs tels que les règlements gouvernementaux ou encore les difficultés socio-économiques.

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