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Pénurie de main-d’œuvre : le gouvernement n’a pas utilisé tous les outils à sa disposition

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La rareté de la main-d’œuvre continue de faire les manchettes en cette fin d’été, une situation qui devrait perdurer pour un certain temps encore, alors que l’économie du Québec croît de manière soutenue et même de façon plus vigoureuse que dans le reste du Canada. 

Uber est passé date

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Les faveurs de la ministre fédérale Mélanie Joly envers Netflix sont en train de susciter une onde de mécontentement sans précédent contre le gouvernement Trudeau. Pendant ce temps, une autre firme transnationale cherche à obtenir des privilèges indus en ralliant la population québécoise à sa cause : Uber. Dans un cas comme dans l’autre, l’heure est venue de redonner à l’État un rôle de défenseur de l’intérêt collectif et non celui d’un laquais d’actionnaires étrangers venus parasiter le travail des gagne-petit d’ici. Pour y parvenir, pas besoin de dire non aux avancées technologiques : il suffit de confier leur développement à des coopératives d’ici.

 

Un projet de loi 70 hors la loi

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Dans la façon dont il vient sournoisement modifier la loi sur l’aide sociale, le projet de loi 70, « visant à permettre une meilleure adéquation entre la formation et l’emploi ainsi qu’à favoriser l’intégration en emploi », s’annonce comme la pire atteinte à la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale depuis son adoption à l’unanimité en décembre 2002 à l’Assemblée nationale du Québec. Il vient entraver une longue histoire d’action citoyenne en matière d’aide sociale et de protection du revenu à laquelle la loi de 2002 a contribué d’une façon qui commençait à porter ses fruits dans l’action publique et dans les mentalités. Si les modifications annoncées étaient adoptées, les dommages seraient majeurs.

Adieux à la classe moyenne

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Depuis que Justin Trudeau est à la tête du Parti Libéral du Canada, il n’a cessé de se dépeindre en fervent défenseur de la classe moyenne. Une stratégie qui, d’un point de vue électoral, pourrait être payante si l’on considère qu’une grande majorité de gens est susceptible de s’identifier à cette catégorie. Mais si plusieurs se montrent préoccupés par le sort de la classe moyenne, c’est que les familles canadiennes gagnant des revenus moyens se trouvent dans une situation financière précaire.

C’est du moins la conclusion qui se dégage d’une étude interne du ministère fédéral de l’Emploi révélée par La Presse canadienne il y a quelques jours. Entre 1993 et 2007, le revenu après impôt des familles qui ont un revenu moyen (compris entre 75% et 150% du revenu médian) a cru d’environ 3,6% par année, tandis que leurs gains (revenus du marché du travail avant impôt) n’ont augmenté qu’au rythme de 1,7% par année. Le poids de leur endettement par rapport à leur revenu a aussi cru d’environ 20% entre 1999 et 2005.

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