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Des villes de plus en plus inégalitaires

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J’ai découvert en tombant sur un article (très mal traduit) du Huffington Post l’existence d’un groupe de recherche interuniversitaire qui travaille depuis 2004 sur les inégalités dans les villes au Canada. Une de leur plus récente publication dresse, à partir des données du recensement de 2016, un portrait préoccupant des grandes métropoles canadiennes.

Qu’est-ce qui se cache derrière le 15$/h?

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On ne se lasse pas de nous rappeler que l’origine de la campagne pour la hausse du salaire minimum à 15$ provient des États-Unis, de certaines villes où le coût de la vie est si élevé qu’il est pratiquement impossible de se loger près de son travail quand on est employé au salaire minimum. La situation est différente ici. On a de nombreux programmes pour soutenir le revenu des personnes les plus précaires (surtout les familles) et, grâce à un ensemble de facteurs, l’immobilier et le marché locatif sont beaucoup plus abordables qu’ailleurs. Est-ce à dire que le salaire minimum à 11,25$ est juste ? Pour le savoir, il faut d’abord définir ce qui est « juste » avec un salaire minimum.

Les désinformations du plan d’action : que devient l’appel à tendre vers un Québec sans pauvreté?

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La troisième mouture du plan d’action requis par la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale a été rendue publique trois jours avant le quinzième anniversaire de l’adoption à l’unanimité de la loi, le 13 décembre 2002. En considérant le lot de contournements que comporte ce Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023, on peut se demander ce que devient l’appel de la Loi « à tendre vers un Québec sans pauvreté », une expression absente du document.

Des promesses électorales à saveur de lutte à la pauvreté

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Le gouvernement a présenté hier son plan d’action contre la pauvreté. Pardon, son « Plan d'action gouvernemental pour l'inclusion économique et la participation sociale ». Le document se lit comme un programme électoral. Ainsi, entre les lignes, on peut lire que si le PLQ est réélu, les groupes communautaires recevront plus d’argent, les logements sociaux promis seront construits, les personnes prestataires d’aide de dernier recours auront plus d’argent dans leurs poches et elles pourront accéder plus facilement aux services de garde subventionnés, aux maternelles 4 ans, à la culture et aux loisirs. Mais avant de déboucher le Cava (le champagne des pauvres), prenons le temps de voir les détails du plan.

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