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Penser l'après

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L’évolution de la crise pendant les dernières semaines et l’escalade de mesures qui s’en est suivie a mis les préoccupations sanitaires immédiates au premier plan. Maintenant qu’une bonne partie de l’économie est en pause et que nombre de personnes sont confinées à la maison, il se dégage un espace pour réfléchir aux conséquences plus larges de la crise et à la suite des choses. Penser un après, en quelque sorte, mais un après qui sera tributaire de ce qu’on fera à courte échéance.

Sang neuf et vieilles idées : Néocolonialisme à la Banque Mondiale

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Paul Romer est le nouvel économiste en chef de la Banque mondiale (BM). Il est un économiste de terrain qui trouve que trop de ses collègues se cachent derrière le « mathiness », soit l’utilisation d’équations dans l’objectif de cacher des arguments idéologiques derrière une impression de rigueur, de complexité et d’inévitabilité. Ce qui l’intéresse, lui, c’est ce qui se passe pour vrai, comment l’application de la théorie se déploie. Et son cheval de bataille, c’est le développement économique et social à travers des « charter cities », soit des villes-projet. Avec cette nouvelle nomination, attendons-nous à ce que la BM change sa stratégie d’aide des pays en voie de développement et passe de l’austérité des programmes d’ajustements structurels aux villes-projet. Est-ce une bonne nouvelle?

Conjoncture économique mondiale : Êtes-vous optimiste ou pessimiste?

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La question de la Syrie a monopolisé l’attention lors de la rencontre des chefs d’État du G-20 à St-Petersbourg les 5 et 6 septembre 2013. Ces rencontres sont aussi l’occasion de faire le point sur l’état de l’économie mondiale. À ce sujet, tant des points de vue optimistes que pessimistes ont été exprimés. Faisons un tour d’horizon des éléments qui caractérisent actuellement cette conjoncture économique globale.

Certain.e.s sont donc optimistes, comme on peut le lire dans cet article du Globe and Mail. Cet enthousiasme repose sur plusieurs nouvelles venues des États-Unis dont l’augmentation de 2% annualisé de la consommation, l’augmentation de 12,1% de la valeur des maisons sur un an ainsi que le taux de chômage à 7,3%, le niveau le plus bas de l’après-récession. Les auteurs soulignent aussi le taux d’endettement des ménages le plus faible en une décennie, à 90% du revenu disponible (à titre comparatif, le niveau d’endettement des ménages canadiens oscille au-delà de 160%).

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