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L’intelligence artificielle contribue à la gentrification des quartiers de Montréal

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Les politiques économiques favorisant l’essor de l’industrie du numérique contribuent à déterminer le type de citoyen·ne·s pouvant habiter la ville (1). Montréal veut être la prochaine Silicon Valley en devenant un centre mondial de l’intelligence artificielle (IA). Cependant, force est de constater que cette stratégie économique fait pression sur le parc immobilier de la métropole. Ce faisant, l’accueil dans certains quartiers des entrepreneurs, entrepreneuses, travailleurs et travailleuses de l’IA s’accompagne d’une délocalisation des autres citoyen·ne·s.

Résidences privées pour aîné·e·s — Une industrie florissante lourdement financée par des fonds publics

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Dans une lettre ouverte publiée le 14 juin, Yves Desjardins, président du principal regroupement québécois de propriétaires de résidences privées pour aîné.e.s (le RQRA), remet en question l’idée que « le secteur des résidences privées pour aînés (RPA) serait une industrie florissante », faisant valoir que « plus de 600 RPA ont cessé leurs activités depuis 6 ans ». Cependant, il ne précise pas que ces fermetures concernent avant tout les petites et moyennes résidences, supplantées depuis quelques années par des géants multimilliardaires de l’immobilier pour personnes âgées.

Stratégie 20/20/20 : un pas dans la bonne direction pour l'accessibilité et l'abordabilité du logement

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Dans son éditorial du 28 octobre, Brian Myles critiquait le Règlement pour une métropole mixte, la nouvelle stratégie de l’administration Plante pour développer du logement social et abordable sur le territoire de la ville de Montréal, en arguant que celui-ci « est bourré de contraintes qui feront reculer la métropole. » Cette stratégie, connue sous le nom de « 20/20/20 », obligera les promoteurs immobiliers à inclure dans leurs projets 20 % de logements sociaux (projets de 5 unités et plus), 20 % de logements abordables et 20 % de logements familiaux (projets de 50 unités et plus), et ce à compter de janvier 2021.

Logement : une crise à venir ?

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La situation actuelle du marché locatif inquiète. Les logements disponibles se font rares et, à trois mois de la valse annuelle des déménagements, la ville de Montréal pense même à mettre en œuvre des mesures spéciales advenant qu’une crise éclate. Personne ne semble vouloir revivre les affres du début des années 2000 où, rappelons-nous, des familles entières se retrouvaient à la rue le 1er juillet faute de trouver un logement convenable et abordable.  

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