[]

28 résultats trouvés.

Budget fédéral 2021-2022 : beaucoup de carburant pour rester sur place

Par , ,

Comme prévu, le gouvernement Trudeau continue de dépenser pour stimuler l’économie. Mais le premier budget de la ministre des Finances Chrystia Freeland n’est pas un budget progressiste pour autant. Il s’agit d’un budget typiquement libéral : il promet beaucoup, mais réalise peu. Cette fois-ci, hormis l’exception notable du programme de garderies hors Québec (et qui devrait se traduire par des compensations de l’ordre de 2 G$ pour le Québec), le budget fédéral échoue à amorcer la transformation de l’économie, se contentant d’alimenter un modèle économique désuet et non viable.

Pour en finir avec l’idée que le Québec est pauvre et doit « rattraper » le Canada

Par

La crise économique causée par la COVID-19 est du jamais vu. Le confinement de la première vague a entraîné une contraction de l’économie de près de 40% au Québec pendant près de 2 mois, tandis que le déficit anticipé pour l’année en cours est de près de 13 milliards de dollars. Le ministre des Finances Éric Girard prévoit que, lorsque la pandémie sera derrière nous et que nous aurons repris nos activités normales, le Québec restera pris avec un déficit structurel de 5 à 8 milliards de dollars par année lié aux modifications de nos comportements à long terme et au déclin de certaines industries.

Le gouvernement doit coordonner l’arrêt de l’exploitation du pétrole des sables bitumineux

Par

Avec la chute des prix du pétrole, des actions des entreprises pétrolières canadiennes et la nécessité d’opérer une transition énergétique, le gouvernement canadien ne peut se contenter de sortir du trou l’industrie pétrolière. Il doit prendre les devants et favoriser la mise en place d’une société d’État chargée entre autres de planifier une sortie réfléchie du pétrole des sables bitumineux.

Vers un taux de chômage de 32% en avril?

Par

Le Québec sera donc « en pause » dans les prochaines semaines, pour reprendre l’expression utilisée par le premier ministre lors de l’annonce de la fermeture de « tous les services et toutes les activités économiques non essentiels » à compter du 24 mars et au moins jusqu’au 13 avril. La mesure était nécessaire afin d’accentuer la lutte contre l’épidémie de COVID-19 et freiner autant que possible sa progression.

Aucun document trouvé