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Des repas gratuits pour tous les élèves, une utopie?

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On apprenait récemment qu’à Montréal des milliers d’élèves provenant de milieux défavorisés étaient menacés d’être privés de collations gratuites ou de repas à prix modique en raison de l’embourgeoisement de leur quartier. Or, de nombreuses voix s’élèvent depuis quelque temps pour dénoncer les limites de ces « mesures alimentaires » destinées aux enfants les plus démunis et pour réclamer un véritable programme de repas universels gratuits dans l’ensemble des écoles publiques du Québec. Utopie? De nombreux pays ont pourtant implanté de tels programmes.

Trois stratégies anti-gentrification

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La frénésie immobilière qui a gagné plusieurs villes canadiennes au cours des dernières décennies et qui n’a pas épargné Montréal est devenue l’objet de préoccupations, voire d’affrontements, lorsqu’il est question d’enjeux tels que la gentrification des quartiers centraux. Depuis les années 2000, l’évolution du marché de l’immobilier a entraîné une hausse des constructions de condominiums et de logements de luxe, tout en favorisant diverses stratégies de reprise de logement par les propriétaires. Il en résulte une baisse du logement locatif à prix raisonnable à Montréal.

Pour se sauver de la gentrification, la griffintownisation

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Ainsi donc, pour l’Institut économique de Montréal (IEDM), on devrait applaudir le processus de gentrification qui affecte de nombreux quartiers montréalais. Dans un document de 850 mots qu’il publiait ce matin, l’Institut concède à demi-mot que ce phénomène peut avoir un effet sur l’accessibilité au logement... mais que ce n’est pas pour autant un problème, puisque dérèglementer le zonage permettrait de tout régler facilement. Ce qui manque à Hochelaga-Maisonneuve, le Plateau Mont-Royal ou Verdun, ce sont des tours de trente étages. Voilà, c’est réglé, on passe à un autre appel.

 

Logement locatif : enfin une bonne nouvelle

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Au Québec, le passage du nouveau millénaire a été synonyme de crise dans le monde du logement locatif. On peut facilement se rappeler les années 2000 à 2003 où, à chaque 1er juillet, des familles se retrouvaient à la rue faute de pouvoir trouver un logement. Cette situation de crise, qui s’est quelque peu résorbée depuis, a cédé la place à une longue période de pénurie (2004-2012) qui, semble-t-il, prend fin cette année. Revenons un peu sur cette période pour y voir plus clair.

Crise, pénurie et retour à l’équilibre

De 1999 à 2012, le taux d’inoccupation, qui mesure la proportion de logements vacants sur le marché, n’a jamais dépassé le seuil de 3 % correspondant au niveau d’équilibre. En dessous de ce niveau, on considère qu’il y a pénurie de logement.

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