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La politique d'austérité budgétaire au Québec à la suite de la crise financière

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Nos services publics sont sérieusement malmenés ces dernières années en raison de la politique d’austérité. Selon les données budgétaires, ce sont 20 milliards d’efforts qui ont été exigés de la population du Québec sur une période de six ans, de 2010 à 2015. Cela représente 3,4 milliards par an en moyenne, dont 2,3 milliards par an en compressions de dépenses. Trois ministres des finances se sont succédé, Bachand, Marceau et Leitão, chacun avec son plan de retour à l’équilibre budgétaire, chacun avec son cortège de compressions de dépenses et de hausses de taxes. L’objet du présent texte est de revoir, à travers l’examen des budgets successifs, comment s’est déployé le grand schéma conçu en 2009-2010, et dégager les reliefs de cette période.

Tarif des CPE: la phobie de l’impôt

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Une semaine avant la rentrée parlementaire à Québec, le gouvernement Couillard place déjà ses pions en laissant couler de l’information sur son intention de revoir le fonctionnement du financement des CPE. Du tarif unique, les fameuses garderies à 7 $, on propose de passer à un système de participation proportionnel aux revenus des parents.

Tant mieux! diront certain.e.s. Quoi de plus normal que quelqu’un qui va porter ses enfants à la garderie en BMW paie plus que les autres? En s’attaquant au principe d’universalité, qui veut que les mêmes conditions s’appliquent à tout le monde pour avoir accès aux services publics, le gouvernement prétend s’en prendre à une vache sacrée du modèle québécois. 

Retour sur la fiscalité des parents-étudiants - Réponse à Luc Godbout

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Notre récent article sur l’impact fiscal de la hausse des frais de scolarité a suscité plusieurs réactions. Plusieurs parents-étudiants nous ont indiqué devoir tenir compte de cet impact et adapter leur budget en conséquence. D’autres, comme le fiscaliste, Luc Godbout, bien que reconnaissant les possibles interactions entre les bourses et les prestations fiscales, ont fait remarquer que, malgré tout, le système demeure très avantageux pour cette classe de parents-étudiants.

Il est vrai qu’au Québec, les familles ont accès à plusieurs prestations et programmes sociaux, mais la question en jeu n’est pas de déterminer si le gouvernement soutient financièrement les familles québécoises. Elle se résume plutôt à calculer l’impact d’une bourse sur les différentes prestations auxquelles cette famille a droit. La conclusion est simple et sans équivoque : la bourse augmente le revenu familial et réduit les prestations sociales auxquelles certaines familles ont droit.

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