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4 359 places en garderie : il n’en manque que 38 641

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Le ministre de la Famille annonce aujourd’hui la création de 4 359 places en service de garde subventionné (CPE et garderie privée subventionnée). Le tout devrait se répartir dans 13 régions administratives. Une première réaction est certainement d’accueillir favorablement cette annonce, surtout lorsque l’on considère qu’environ 43 000 jeunes sont toujours sur les listes d’attente. 

Déconfinement: se baser sur la science… quand elle fait son affaire

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Le premier ministre François Legault a annoncé la première phase de son plan de déconfinement le 27 avril. Ce plan prévoit la réouverture des écoles primaires et des garderies en dehors de la région métropolitaine dès le 11 mai prochain, et le 19 mai pour les établissements montréalais. Pour justifier cette décision, le premier ministre évoque 5 raisons particulières: le bien des enfants, l’accord de la santé publique, le risque moindre pour les personnes de moins de 60 ans, la situation des hôpitaux sous contrôle et le fait que la vie doit continuer. Si ces 5 raisons sont en apparence fort louables, il est toutefois nécessaire de s’assurer qu’elles soient vérifiées et légitimes. Dans ce billet, je propose de passer en revue ces 5 raisons en plus de faire un état général de la pandémie au Québec et de sa prise en charge par les autorités publiques.

Des congés payants

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Voilà longtemps que j’ai écrit sur le blogue de l’IRIS. La raison est bien simple : je suis devenue la mère d’une adorable crevette déjà devenue langoustine. Et après plusieurs mois à changer des couches et échanger les plus beaux sourires, c’est au tour du papa de prendre le relais. À moi les claviers d’ordinateur et la recherche de données pertinentes, à lui les couches et les jeux d’eau. Si ce partage fait le bonheur des deux parents chez moi, fait-il également sens économiquement et socialement? Regardons cela de plus près.

Ne pas faire d'enfants pour sauver la planète

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Ces jours-ci se tient la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP23). Cette année, c’est à Bonn, en Allemagne, que des milliers de scientifiques, organismes à but non lucratif, groupes de défense de l’environnement et politiciens se sont réunis pour discuter de la catastrophe climatique à venir. Si l’on veut respecter l’Accord de Paris et éviter le pire, il faudra mettre en place des mesures drastiques. C’est ce que relaient les 15 000 signataires d’un « cri d’alarme » publié mardi dernier

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