[]

5 résultats trouvés.

La croissance intenable des inégalités

Par

L’économiste français Thomas Piketty a acquis une notoriété internationale suite à la publication en 2013 de son ouvrage Le capital au XXIe siècle. Cet ouvrage jetait un éclairage nouveau sur la croissance des inégalités de revenus et de patrimoine. On peut supposer que la soudaine popularité de Piketty au sein d’une partie de l’élite libérale, notamment aux États-Unis, s’explique par le diagnostic lucide qu’il pose sur un phénomène – la croissance des inégalités – qui a contribué dans les dernières années au discrédit grandissant de l’establishment dans le monde occidental. Piketty n’est pas un radical et donc contenir ses inégalités serait aux yeux de l’élite dirigeante l’une des clés de voûte du maintien d’un système dans lequel ils sont privilégiés.

Étude Godbout—St-Cerny sur l’évolution des revenus – Deuxième problème de méthode : la fiabilité des données

Par

Je poursuis ici mes réflexions sur l’étude de Luc Godbout et Suzie St-Cerny portant sur l’évolution des revenus des ménages. Dans un précédent billet, j’ai exposé ma première réserve méthodologique (très importante me semble-t-il) à propos du choix des années. J’aimerais me concentrer maintenant sur une partie très précise de l’étude, partie à laquelle on a offert une importante couverture médiatique.

 

Étude Godbout—St-Cerny sur l’évolution des revenus - Premier problème de méthode : le choix des années

Par

À la fin du mois de juin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny publiaient une étude portant sur l’évolution des revenus des ménages de 1976 à 2011. Le document défend la thèse que si l’on prend en considération les changements de composition des ménages et la diminution de la taille de ceux-ci, nous observons une hausse importante des revenus pendant cette période. Les deux auteur∙e∙s nous offrent un portrait différent des analyses statistiques précédentes à propos de l’évolution des revenus, analyses qui stipulent plutôt une baisse ou une stagnation des revenus pendant la période étudiée. 

Le ruissellement ne fonctionne pas, vive le ruissellement!

Par

Le FMI a tranché. La fameuse doctrine de l'économie de ruissellement (trickledown economics) ne fonctionne pas. Donner des avantages aux plus riches pour qu’ils redynamisent l’économie par leurs choix judicieux aurait été un échec sur plus de 30 ans. Il semblerait, au contraire, que c’est en misant sur l’augmentation des revenus des 20 % les plus pauvres qu’on parvient à avoir véritablement un effet positif sur la croissance, et ce, tant dans les sociétés en voie de développement que dans les économies avancées.

Aucun document trouvé