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La croisade de Philippe Couillard contre la rémunération à l’acte

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« Il est temps de reconnaître l’effet nocif de la rémunération à l’acte sur notre système de santé, que plusieurs acceptent maintenant comme une évidence ». C’est ainsi que Philippe Couillard terminait une tirade contre la rémunération à l’acte dans une lettre ouverte publiée le 13 février… 1999 (Le Devoir, p. A13). M. Couillard était alors professeur agrégé au Service de neurochirurgie de l’Université de Sherbrooke, cinq ans avant de devenir ministre de la Santé dans le gouvernement libéral de Jean Charest. Quinze ans avant de devenir Premier ministre du Québec.

Les effets pervers du privé en santé

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Vous vous êtes sûrement déjà trouvé chez un optométriste à vous demander si le nouvel examen dernier cri qu’il vous propose est bon pour vous ou plutôt pour la marge de profit de son entreprise. Peut-être aussi que votre dentiste a soudainement trouvé tout plein de travaux à effectuer « absolument » dans votre bouche le jour où il a su que vous aviez désormais accès à une assurance privée. Peu importe le système de santé, la confiance entre un·e patient·e et un·e professionnel·le de la santé demeurera toujours déterminante. Il n’en demeure pas moins toutefois que ce lien de confiance est affecté par le souci de rentabiliser des organisations privées à but lucratif qui opèrent dans le domaine de la santé, qu’il s’agisse de prestation de services, de vente de biens ou d’assurances.

Les coûts de notre système de santé sont raisonnables

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L’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) a récemment publié les derniers chiffres sur les dépenses du pays au chapitre de la santé. Cette analyse est un antidote rationnel à une question politique épineuse puisqu’elle montre que les coûts des soins ne s’emballent pas. En fait, ce rapport souligne que les vrais enjeux sont très peu liés à l’argent.

Presque tous les jours, un politicien ou un ponte quelconque, déclare que nous avons perdu le contrôle des dépenses provinciales en matière de santé et que cette situation mine la capacité de l’État à financer tous les autres services. Nos routes sont envahies par les nids de poule, nos enfants sont incapables de faire des multiplications et tous ces maux seraient causés par un système de santé vorace.

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