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Les graphiques (5) Les graphiques à deux axes - données de natures différentes

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Je reprends ici ma série sur les graphiques. La dernière fois, on a vu qu'on pouvait appliquer des règles assez simples (enfin, presque simples!) pour présenter adéquatement les graphiques à deux axes qui regroupent des données du même type. Malheureusement, il n'est pas possible de faire la même chose avec des graphiques à deux axes qui présentent des données de natures différentes.

Pas de règles

Comme je l'avais mentionné dans les commentaires du dernier billet, je vais ici donner un exemple tiré d'une demande qui m'a été faite par Éric Pineault. Il m'a soumis ce graphique non tronqué :    

Changements d'emplois et emplois à vie

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Tout le monde sait qu'on change plus souvent d'emploi qu'avant. Mieux, à l'époque de l'âge d'or du marché du travail, il y avait bien plus d'emplois à vie que maintenant. Mais, si vous demandez à quelqu'un qui fait cette affirmation quand a bien pu avoir lieu cette époque bénie pour les travailleurs (on ne sait pas trop si c'était la même chose pour les travailleuses) et s'il a l'ombre d'une preuve pour appuyer sa déclaration, vous aurez droit soit un silence gêné, soit à un éloquent «Ben voyons donc!»...

En fait, je n'ai jamais eu de réponse à ces demandes. En effet, jamais personne ne m'a fourni de source fiable pour appuyer cette vérité supposément évidente. Pourtant, il existe des sources de données pour étudier cette question. Je vais ici en présenter trois.

Encore les changements d'emplois

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Il y a maintenant plus d'un an, j'ai publié ici un billet pour tenter de contredire la légende si répandue qu'on change plus souvent d'emploi qu'avant. Il y a moins longtemps, j'ai aussi montré que, même aux États-Unis, cette légende... est aussi une légende! Même si de nombreuses personnes ont été convaincues par les faits que j'ai présentés, cela n'empêche pas la légende de perdurer.

La polarisation des emplois et les reprises sans emploi

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On parle souvent de la disparition graduelle des emplois peu ou pas spécialisés dans les pays industrialisés au profit des pays à bas salaires. J'ai montré dans un billet précédent, à partir entre autres d'une étude de Statistique Canada, que cette affirmation était erronée et qu'ils étaient même parmi les emplois les moins vulnérables à la délocalisation et aux changements technologiques.

Un bon nombre d'études aux États-Unis, notamment celles entreprises par David Autor (comme celle-ci), démontrent que ce sont plutôt les emplois routiniers exigeant des compétences moyennes qui perdent le plus de terrain, tandis que les emplois qui exigent le plus et le moins de compétences gagnent en importance, surtout ceux qui sont non-routiniers.

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