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La SAQ peut faire mieux, sans qu’on ait à libéraliser

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Le 11 mai dernier dans La Presse, Frédéric Laurin réitérait sa proposition d’approfondir la libéralisation du marché de l’alcool au Québec. Cette proposition a l’avantage d’avoir remplacé l’idée de complète privatisation qui excitait la droite économique depuis des lustres. Cependant, elle a le défaut d’être difficilement applicable et de ne pas changer grand-chose pour la plupart des clients de la Société des alcools du Québec (SAQ).

Pourquoi un livre sur l’histoire économique de la SAQ et de Loto-Québec

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Cette semaine, notre livre Du vin et des jeux : Le virage commercial de la SAQ et de Loto-Québec sera disponible en librairie. Nous en sommes évidemment très fiers et nous vous invitons au lancement qui aura lieu le 10 avril prochain. Lors de ce lancement, comme vous êtes des gens polis, vous nous ferez certainement les félicitations d’usage et nous vous remercierons avec enthousiasme. Cependant, ce court moment passé, vous ferez ce que n’importe qui ferait ; vous nous regarderez droit dans les yeux et vous nous demanderez : « mais pourquoi diable publier un livre sur la SAQ et Loto-Québec ? ». Les prochaines lignes tenteront de répondre d’emblée à ce questionnement.

SAQ : un arrière-goût de précarité

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Ces dernières semaines, vous avez certainement pu apercevoir les portes des succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ) tapissées d’autocollants « On veut une bonne convention ». En effet, le SEMB-SAQ, le syndicat représentant les employés de la SAQ, est actuellement en négociation collective avec la direction de la société d’État québécoise, puisque sa convention collective est échue depuis le 31 mars 2017. Les négociations semblent relativement difficiles si l’on en croit la nouvelle affolante selon laquelle il y aurait eu menace de grève planant sur la fin de semaine de la Saint-Jean. Beaucoup d’incompréhension entoure cependant ce conflit de travail, qui implique des employés qui sont parfois dépeints comme des privilégiés au regard des salaires qu’ils touchent. Or, comme la SAQ est une entreprise publique, il est opportun de s’intéresser au conflit qui se déroule sous nos yeux.

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Si l’on en croit ceux qui veulent mettre fin au monopole de la SAQ, la privatisation partielle ou complète de cette entreprise publique dédiée au commerce du vin et des spiritueux donnerait lieu à une saine concurrence entre de nombreuses entreprises, et ce, pour le plus grand bénéfice des amateurs de boissons alcoolisées. Est-ce bien le cas ? À quoi ressemblerait un Québec où la vente de l’alcool aurait été complètement libéralisée ?

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