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Rendre l’achat québécois obligatoire ?

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Un reportage du Journal de Montréal révélait toute l’ampleur des problèmes liés à l’usine d’assemblage de Bombardier à La Pocatière. Cette usine où ont été construits depuis 1974 plus de 6000 wagons de train et de métro risque de fermer ses portes d’ici 2020 si Bombardier met à exécution son plan de transformation. Pour que Bombardier maintienne l’usine, il faudrait que celle-ci augmente significativement son carnet de commandes. Alors qu’un habitant sur dix de la région travaille à l’usine, il est clair que la réussite de Bombardier est préoccupante pour le Bas-St-Laurent.

 

Cinq raisons de se méfier du projet de REM à Montréal

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Comme vous vous en souvenez peut-être, j’ai déjà exprimé ma méfiance à l’égard du projet de train du réseau électrique métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), évalué à 5,9 milliards de dollars, dont au moins 42 % proviendraient de subventions gouvernementales. Dans une note publiée hier, j’ai poussé plus loin en faisant la synthèse des raisons pour lesquelles le gouvernement ne devrait pas aller de l’avant avec le projet.

 

Cachez ce BAPE que je ne saurais voir

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Depuis quelques années le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) ne se fait pas aimer des promoteurs de grands projets ni du lobby patronal. Pour comprendre pourquoi, il suffit de lire le récent rapport du BAPE sur le réseau électrique métropolitain (REM), un projet soutenu par le gouvernement. On ne se surprend donc pas de voir le gouvernement Couillard réagir en tentant de mettre en place une nouvelle structure d’évaluation économique qui fera concurrence au BAPE.

 

Le REM : plus avantageux pour la Caisse que pour la population québécoise

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On sentait un enthousiasme débordant des classes politiques et médiatiques lorsque la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) annonçait le 22 avril dernier son projet de train électrique : le réseau électrique métropolitain (REM). En tout, 67 kilomètres de rails et 24 stations à Montréal et dans les environs. La CDPQ promettait un réseau rentable, construit rapidement, qui réglerait l’éternelle question du transport en commun entre la Rive-Sud, l’aéroport et l’Ouest-de-l’Île.

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