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«Finance Capital Today»: le plus récent livre de François Chesnais

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Bien connu pour son précieux apport des quarante dernières années à l’analyse du capitalisme contemporain et de ses crises économiques et financières, l’économiste François Chesnais vient de publier dans la collection « Historical Materialism Book Series » des Éditions Brill (Leiden et Boston) un livre intitulé Finance Capital Today. Corporations and Banks in the Lasting Global Slump. Ce livre est une remarquable synthèse de l’abondante réflexion qui a porté sur le sujet et, en particulier, de la sienne propre. Rappelons à cet égard quelques-unes de ses contributions, sous la forme : 1) de monographies (La mondialisation du capital, Syros, 1994 et 1997, Les dettes illégitimes, Raisons d’agir, 2011); 2) de direction ou de codirection d’ouvrages collectifs (La mondialisation financière, Syros, 1996, Les pièges de la finance mondiale, avec Dominique Plihon, La Découverte-Syros, 2000); 3) de conférences et de communications lors de séminaires et de colloques; 4) d’articles publiés dans des revues, parmi lesquelles La Vérité, Actuel Marx, Contretemps, La Brèche, et Carré Rouge, dont il a été l’un des fondateurs en 1995 et le principal animateur jusqu’à sa disparition en 2013.

Où en sommes-nous après bientôt cinq ans de crise ?

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Quatorze pays ont régressé quant à leur PIB nominal, dont 8 pays de l’Union européenne, le Portugal et l’Espagne étant de retour à 2008 sur ce plan, alors que l’Irlande est de retour à 2006. Pour ce qui est du PIB réel par habitant, le tiers des 184 pays dont le FMI collige des statistiques, soit 61, sont aujourd’hui revenus à leur niveau d’avant 2007, dont 22 des 27 pays membres de l’Union européenne, 6 des 7 pays du G7 (seule l’Allemagne n’a pas reculé sur ce plan), 13 des 32 pays d’Amérique latine et 20 des 118 autres pays émergents.

La meilleure performance de ces derniers, tirée vers le haut en particulier par la Chine, l’Inde et le Brésil, ne saurait par ailleurs être vue avec trop d’optimisme : les perspectives de croissance de la Chine, notamment, viennent d’être sensiblement révisées à la baisse, sans parler des inquiétudes liées à la croissance de sa dette publique.

Regards sur la CAQ: l'obsession de la dette

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Tous les vendredi pour les prochains mois, l'IRIS vous offre sur son blogue une analyse des principales propositions de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ) dirigée par François Legault. Aujourd'hui, l'économiste Louis Gill se penche sur les propositions de la CAQ entourant le remboursement de la dette.

Dans son texte sur l'économie, François Legault estime qu’il devient urgent de réduire le poids de la dette au Québec. Il omet de dire que, même si cette dette a été multipliée par un facteur de 1,37 en 11 ans, entre 1998 et 2009, son poids relatif en proportion de la taille de l’économie mesurée par le Produit intérieur brut (PIB) a diminué systématiquement, de neuf points de pourcentage, au cours de cette période.

À la lumière du budget du Québec : effets et risques d’une faible inflation

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Dans sa mise à jour économique et financière du 28 novembre, le ministre des Finances du Québec, Nicolas Marceau, a annoncé un déficit budgétaire de 2,5 milliards pour l’année en cours, qui se termine le 31 mars 2014, et un retour à l’équilibre en 2015-2016, soit deux ans plus tard que prévu. Se réclamant d’un bon contrôle de ses dépenses, il a déploré ne pas pouvoir respecter son engagement de réaliser l’équilibre dès cette année, en raison de revenus « qui ne sont pas au rendez-vous », parce que la croissance du PIB nominal (en dollars courants), dont dépendent les revenus budgétaires, sera inférieure à celle prévue en mars 2013 (2,1 % au lieu de 3,6 % pour l’année 2013).

Il est à noter que si cette réduction s’explique en partie par une croissance du PIB réel (sans l’inflation) légèrement plus faible que celle prévue en mars 2013 (0,9 % au lieu de 1,3 %), elle est surtout le résultat de la chute du taux d’inflation : 73 % de la réduction de la croissance du PIB nominal (1,1 point de pourcentage sur 1,5) est le résultat d’une inflation inférieure à celle qui avait été prévue.

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