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Des clauses pour protéger les plus forts

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Lorsque le Québec a imposé un moratoire sur l’exploitation du gaz de schiste, la compagnie étasunienne Lone Pine Ressources Inc.  a poursuivi le gouvernement du Canada. Pourquoi? La compagnie allègue qu’elle est brimée dans son « droit » de réaliser des profits au Québec et exige 250M$ de compensation. Pour ce faire, elle s’appuie sur l’Accord de Libre-échange Nord-américain (ALENA) et ses clauses de protection des investisseurs.

Faut-il exploiter dès maintenant le pétrole de l'île d'Anticosti?

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Ce billet est le second d’une série sur la question du pétrole, alors que dans notre dernier texte nous nous sommes penchés sur les effets environnementaux du développement de cette ressource celui-ci traitera de la question fiscale.

Le retour fiscal de l’exploitation de l’huile de schiste sur l’ile d’Anticosti

Sachant que dans les conditions actuelles, l’exploitation de l’huile de schiste augmenterait de 1,5 fois des gaz à effet de serre (GES) émis au Québec, nous tenterons de voir si, du point de vue des contribuables, il existerait des manières intéressantes de compenser (si possible) les pertes environnementales.  Pour les fins de notre réflexion nous prendrons l’hypothèse que les pétrolières pourraient extraire 400 G$ de pétrole brut, soit 4 milliards de barils à 100 $ chacun (cette hypothèse est conservatrice considérant la croissance prévisible du prix du pétrole, et ce, malgré les baisses de prix du baril des dernières semaines) ce qui représente une extraction annuelle sur 25 ans de 16 G$.

Gentilly-2, Mine Jeffrey: quelles leçons pour l’« après »?

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La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a confirmé hier la fermeture définitive de la centrale Gentilly-2, qui avait été annoncée par Pauline Marois au jour 1 de son mandat.

Dimanche dernier, des centaines de personnes avaient marché à Bécancour contre cette décision du gouvernement péquiste de fermer la seule centrale nucléaire en opération au Québec. Les travailleurs et travailleuses de la centrale ainsi que leurs familles avaient répondu à l’appel des chambres de commerce et députés libéraux de la région, du maire de Trois-Rivières et de la mairesse de Bécancour, organisateurs de la marche. Les participants déploraient la perte de 800 emplois directs et de 2400 emplois indirects.

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