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Des clauses pour protéger les plus forts

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Lorsque le Québec a imposé un moratoire sur l’exploitation du gaz de schiste, la compagnie étasunienne Lone Pine Ressources Inc.  a poursuivi le gouvernement du Canada. Pourquoi? La compagnie allègue qu’elle est brimée dans son « droit » de réaliser des profits au Québec et exige 250M$ de compensation. Pour ce faire, elle s’appuie sur l’Accord de Libre-échange Nord-américain (ALENA) et ses clauses de protection des investisseurs.

L’économie pour tout le monde à l’UPop

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L’économie ne devrait pas être une science ésotérique, accessible seulement à la petite partie de la population qui en possèderait les clés. Le travail que fait l’IRIS dans ses publications, son blogue, ses apparitions médiatiques ou ses collaborations avec des bédéistes ou des vidéastes cherche à rendre intelligible l’univers économique dans lequel on baigne. Au cours des prochaines semaines, nous ajouterons une nouvelle corde à notre arc : un cours à l’UPop.

Lors du lancement de la session Hiver 2014, jeudi dernier, nous avons présenté le plan de cours de ce projet qui se déroulera en 12 séances auxquelles s’ajouteront une bande dessinée, une brochure et une série de capsules vidéos. Munis de ces outils, nous espérons non seulement rendre les notions économiques plus accessibles, dans un cadre plus convivial et accroitre le nombre de citoyennes et de citoyens qui prennent part aux débats sur notre système économique.

Faut-il exploiter dès maintenant le pétrole de l'île d'Anticosti?

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Ce billet est le second d’une série sur la question du pétrole, alors que dans notre dernier texte nous nous sommes penchés sur les effets environnementaux du développement de cette ressource celui-ci traitera de la question fiscale.

Le retour fiscal de l’exploitation de l’huile de schiste sur l’ile d’Anticosti

Sachant que dans les conditions actuelles, l’exploitation de l’huile de schiste augmenterait de 1,5 fois des gaz à effet de serre (GES) émis au Québec, nous tenterons de voir si, du point de vue des contribuables, il existerait des manières intéressantes de compenser (si possible) les pertes environnementales.  Pour les fins de notre réflexion nous prendrons l’hypothèse que les pétrolières pourraient extraire 400 G$ de pétrole brut, soit 4 milliards de barils à 100 $ chacun (cette hypothèse est conservatrice considérant la croissance prévisible du prix du pétrole, et ce, malgré les baisses de prix du baril des dernières semaines) ce qui représente une extraction annuelle sur 25 ans de 16 G$.

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