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Libre-échange et progressisme sont-ils compatibles ?

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Le Canada, le Mexique et les États-Unis entameront, dans les prochaines semaines, une huitième ronde de négociations en vue de concevoir une nouvelle mouture de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA). La tenue prochaine d’élections en Ontario (juin), au Mexique (juillet), au Québec (octobre) et aux États-Unis (novembre) met de la pression sur les négociateurs, qui ne sont toujours pas parvenus à trouver un compromis satisfaisant pour toutes les parties.

Il faut parler de l’ALENA

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L’été est peut-être une période tranquille du point de vue de l’actualité, le sensationnalisme ne prend malheureusement jamais de vacances. L’épisode des demandeurs d’asile haïtiens nous l’a rappelé avec force. Ce flux de migrants est rapidement apparu à plusieurs comme une entrée illégale d’envahisseurs venus assimiler en masse les Québécois et les Québécoises.

Cessez d’être moyen, retournez à la base

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Cette semaine, l’économiste Pierre Beaulne me disait à quel point lui déplaît l’usage du concept de classe moyenne. Il déplorait qu’un glissement sémantique ait amené des acteurs sociaux et politiques à invoquer « monsieur-madame-tout-le-monde », la « famille », puis la « classe moyenne ». Il y voyait certainement l’effet neutralisateur au sein de la population de l’identification à la classe moyenne. En effet, lorsqu’on appartient à la classe moyenne, on est « normal ». On n’est peut-être pas riche, mais au moins, on n’est pas pauvre et c’est la seule chose qui vient à compter. Les deux bouts de hiérarchie sociale deviennent des anomalies exceptionnelles dont on ne pourra jamais vraiment se défaire.

Alors ça va. Le « Petit cours d’autodéfense en économie » de Jim Stanford, récemment traduit et publié par Lux, donne plutôt raison à Pierre Beaulne. Dans cet ouvrage introductif à l’économie en général et aux rouages de l’économie capitaliste en particulier, il existe deux camps : les capitalistes et les salariés. Cette fois, l’appartenance à la « moyenne » nous place au bas de l’échelle sociale qui ne compte plus que deux échelons. Ça change la perspective.

Inégalités: Les milliardaires canadiens

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L'IRIS lance aujourd'hui une brève série hebdomadaire de textes sur les inégalités de revenus. Celle-ci prendra fin à l'arrivée du temps des fêtes.

Alors que s’amorçaient les occupations de Bay Street à Toronto à la mi-octobre, le magazine Canadian Business a publié sa liste annuelle des 100 personnes les plus riches au Canada. Avec une petite pensée pour ceux qui manifestent en faveur du 99%, parcourons ensemble les détails sordides des ultras-riches canadiens.

Même s'il n'y avait pas déjà une vague d’indignation contre les excès et les privilèges des plus riches, ce seul numéro de Canadian Business suffirait amplement à provoquer la révolte. Cette livraison est à ce point désinvolte et acritique dans son compte-rendu des merveilles de la richesse, que l'on se demande si les rédacteurs de Canadian Business ont conscience de la façon dont vivent réellement la plupart des êtres humains.

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