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Jacques Parizeau, la taxe sur le capital et Francis Vailles

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Nous apprenions donc la semaine dernière que l’ancien premier ministre Jacques Parizeau, considérait la gratuité scolaire comme une option réaliste pour le Québec. Il mentionnait aussi qu’il trouvait peu heureuse l’idée d’avoir éliminé la taxe sur le capital puisque l’État se prive ainsi d’importantes sommes d’argent. Cela suffit pour que Francis Vailles, chroniqueur à La Presse, réagisse aux propos de M. Parizeau soutenant au contraire que la gratuité scolaire était irréaliste et que la taxe sur le capital ne rapporterait pas tant que ça.

Le but de ce petit texte est de dissiper quelques confusions autour de la taxe sur le capital et non d’expliquer un énième fois (comme ici, ici, ici ou là) pourquoi la gratuité scolaire est aussi réaliste que n’importe quelle autre politique publique, tant qu’on s’entend sur le fait qu’elle est bénéfique et importante.

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