[]

7 résultats trouvés.

Santé : Le modèle allemand se frappe à une thèse de doctorat

Par

L’Institut économique de Montréal (IEDM) a publié mardi dernier une note économique qui suggère que le système de santé allemand montre que « la participation du secteur privé et la recherche du profit » va de pair avec une meilleure qualité et efficacité des soins. L’auteur du document, Frederick Cyrus Roeder, vante le système de santé à deux vitesses de l’Allemagne.

Parmi les avantages présumés du modèle allemand, la note mentionne  la compétition entre les hôpitaux et le financement à travers le financement par activité, la pression qu’exercent dans les hôpitaux privés les investisseurs dans l’attente de rendement, les emprunts par les établissements hospitaliers sur les marchés financiers, etc. Pour l’auteur, ces caractéristiques se traduiraient par des gains d’efficacité au sein du système privé et public.

Malheureusement pour l’IEDM et autres croisés du privé, on pouvait lire hier dans les pages du Devoir que le système de santé du Canada fait plutôt bonne figure au sein d’une liste de 27 pays l’OCDE étudié par le chercheur de santé publique Éric Tchouaket dans le cadre de sa thèse de doctorat.

Faut-il choisir entre la finance et la Corée du Nord?

Par

Depuis quelques jours nombre d’interventions se portent à la défense de la finance ou du capitalisme, rappelant qu’ils sont synonymes de liberté et de démocratie. Que ce soit Michel Kelly-Gagnon dans les pages de La Presse, Nathalie Elgrably dans celles du Journal de Montréal ou Marcel Boyer sur les ondes de Radio-Canada le message est le même : en dehors de quelques erreurs et de quelques pommes pourries, le système capitaliste fonctionne bien en général et vouloir y apporter des changements mènerait inéluctablement au totalitarisme nord-coréen. Ces affirmations sont fondées sur trois arguments fallacieux.

Le combat des livres

Par

Le gouvernement tiendra bientôt une commission parlementaire sur la réglementation du prix du livre au Québec. Cette proposition vise à baliser pendant les neuf mois suivant sa parution la capacité des détaillants de réduire le prix d’un livre. Les tenants de cette option – chez qui on retrouve des éditeurs, des distributeurs, des libraires et des auteurs – soulignent qu’elle permettra d’assurer tant la diversité des publications au Québec que la survie des petites et même grandes librairies. L’Institut économique de Montréal (IEDM) a récemment publié une note économique pour s’opposer à cette politique et Alain Dubuc, chroniqueur économique à La Presse, a aussi émis de sérieux doutes à son endroit. Qui a raison dans cette joute? Analysons la question à partir de deux angles : le prix des livres et la survie des librairies.

Aucun document trouvé