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Trois ans plus tard, l’économie grecque en un graphique

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Zoe Konstantopoulou, l’ancienne présidente du parlement grec et ancienne élue du parti politique Syriza souhaite aujourd’hui débarrasser la Grèce de son ancien chef et de son ancien parti. Elle déplore que le premier ministre actuel, Alexis Tsipras, ait littéralement trahi la population grecque qui lui demandait – par référendum – de s’opposer aux politiques d’austérité. À toutes fins pratiques, il a mis le pays en vente et le Parlement sous tutelle. Est-ce qu’au moins cette reddition totale aura valu le coup d’un point de vue de relance économique?

Le retour et la chute du keynésianisme pendant la crise économique

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Ce billet vise à présenter certains éléments tirés d'une étude de Henry Farrell et John Quiggin (entre autres auteur du livre Zombie Economics: How Dead Ideas Still Walk among Us - L'économie zombie : Comment les idées mortes sont toujours bien vivantes), que j'ai trouvée très éclairante sur le retour en force du keynésianisme lors de la dernière crise et sa disparition aussi soudaine.

Pour analyser cette question, les auteurs ont tout d'abord examiné comment les consensus émergent dans une communauté scientifique. Ils ont ensuite étudié le rôle des relations de pouvoir et de leur structure dans la diffusion des idées (contagion) et dans la création de consensus et de dissensions. Tout cela étant très technique, j'ai laissé cette partie de côté et ne ferai que présenter l'historique de l'évolution du consensus économique avant, pendant et après la crise. C'est déjà beaucoup!

La fin du centre?

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Les résultats aux élections européennes ont de quoi décourager. En particulier, la montée à 25% du Front national (FN) en France qui est accompagnée d’une ascension de partis équivalents au Danemark, au Royaume-Uni et en Autriche. Cette percée, même si dans un contexte d'élections rarement considérées importantes par les électrices et électeurs européens inquiète à juste titre. Par ailleurs, on note aussi qu’en Grèce c’est le parti de gauche Syriza qui est arrivé premier avec près de 30% des voix. Pendant ce temps, les « grands partis » traditionnels essuient des défaites historiques. Ces résultats sont symptomatiques d’un changement politique qui ne touche pas que l’Europe. Il est bien réel chez nous aussi. Il est possible que nous arrivions à une période où l’hégémonie des partis centristes tire à sa fin.

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