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La PCU, un frein à l'emploi?

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S’il ne fallait s’en tenir qu’aux discours patronaux, la Prestation canadienne d’urgence (PCU) aurait un impact catastrophique sur l’emploi, causant une réelle pénurie de main-d’œuvre et freinant la relance. Ainsi, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a martelé tout au long de l’été que la PCU nuisait à l’emploi. Même son de cloche du côté du Bloc Québécois, du Conseil du patronat du Québec ou de Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale du Québec.

Un régime d’assurance-emploi digne du XXIe siècle ?

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Le 31 juillet, le premier ministre canadien Justin Trudeau annonçait que les prestataires de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) seraient désormais pris en charge par le régime fédéral d’assurance-emploi. Jeudi, les ministres Chrystia Freeland et Carla Qualtrough présentaient les détails de ce transfert, notamment les nouvelles prestations qui doivent poser les jalons d'une assurance-emploi « adaptée au XXIe siècle ». On comprend bien que les propositions du gouvernement libéral sont au centre d'un jeu politique avec l'opposition à la Chambre des communes, mais on peut d'ores et déjà se réjouir que le caractère désuet du régime d'assurance-emploi soit désormais consensuel. Les nouvelles modalitées envisagées pour le régime contiennent par ailleurs des avancées intéressantes.

Vers un taux de chômage de 32% en avril?

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Le Québec sera donc « en pause » dans les prochaines semaines, pour reprendre l’expression utilisée par le premier ministre lors de l’annonce de la fermeture de « tous les services et toutes les activités économiques non essentiels » à compter du 24 mars et au moins jusqu’au 13 avril. La mesure était nécessaire afin d’accentuer la lutte contre l’épidémie de COVID-19 et freiner autant que possible sa progression.

Après la crise : New Deal vert et emplois garantis

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Le monde dans lequel nous vivions il y a trois semaines n’existe plus. Avant cette pandémie, une certaine légèreté prévalait toujours malgré l’urgence climatique et les inégalités croissantes. Le déni subsistait face aux problèmes structurels graves de notre modèle économique. Désormais, vis-à-vis de l’urgence sanitaire et économique mondiale provoquée par la COVID-19, la légèreté n’est plus possible.

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