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Desjardins : petit retour sur une publication controversée

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Notre publication sur Desjardins a suscité de nombreuses réactions la semaine dernière. « Vers la bancarisation du Mouvement des caisses populaires? », c’est le titre que nous avions donné à cette note socioéconomique. L’objectif était ainsi de vérifier dans quelle mesure Desjardins, connue à titre de coopérative de crédit et d’épargne, ressemble de plus en plus à une banque traditionnelle. C’est une affirmation que plusieurs personnes ont avancée dans le passé, dont Claude Béland, président du Mouvement de 1987 à 2000. Celui-ci affirmait, en entrevue au Journal de Montréal en 2015, que Desjardins avait « vendu son âme », des propos qu’il a tenus à nouveau en 2016 dans une entrevue réalisée par Gérald Fillion, ainsi qu’au lendemain de l’annonce de la fermeture de points de service et de guichets automatiques en 2018.

COP24 : Envoyons Desjardins plutôt que Legault

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Le premier ministre québécois François Legault n’ira finalement pas en Pologne pour la rencontre de la COP24 qui portera sur les changements climatiques. Dommage, ce séjour aurait pu prendre la forme d’un voyage éducatif pour un gouvernement qui apparaît complètement dépassé par les enjeux environnementaux. Comme solution de rechange, on pourrait peut-être envoyer une délégation québécoise composée d’économistes du Mouvement des caisses Desjardins qui publiaient le mois dernier une étude sur les problèmes que pose la référence au produit intérieur brut (PIB), notre principal indicateur de richesse. L’IRIS traitait de la question il y a sept ans déjà, mais si le message cette fois provenait de représentants d’un groupe financier dont les actifs sont de 275 milliards de dollars, peut-être que la communauté internationale prêtera davantage l’oreille ?

Endettement des ménages : entre inquiétude et panique

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L’endettement n’est plus qu’un sujet qu’on sort des poussières lorsqu’on ne sait plus quoi dire pendant le temps des fêtes. On s’en inquiète maintenant à l’année longue. Même si le taux d’endettement des ménages canadiens a atteint un niveau record de 167,3% l’an dernier, Desjardins persiste et signe : pas de panique! Ils nous avaient d’ailleurs fait la même prescription l’an dernier. Doit-on vraiment, malgré les inquiétudes à maintes fois répétées à ce sujet, cesser de paniquer? Examinons de plus près ce qui motive cet appel au calme.

 

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