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Alberta, Québec et Canada : lutte à finir ?

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Mardi dernier, l’Alberta a élu Jason Kenney, chef du Parti conservateur uni, à la tête de la province. Cet ancien ministre conservateur fédéral a tôt fait de devenir le champion de l’industrie pétrolière albertaine. Le lendemain, le Canada déposait son inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’Organisation des Nations unies (ONU) qui démontre que le pétrole des sables bitumineux est l’une des principales sources de pollution au pays. Ces événements laissent présager que l’exploitation pétrolière en Alberta restera une source de conflit au Canada.

Pourquoi un livre sur l’histoire économique de la SAQ et de Loto-Québec

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Cette semaine, notre livre Du vin et des jeux : Le virage commercial de la SAQ et de Loto-Québec sera disponible en librairie. Nous en sommes évidemment très fiers et nous vous invitons au lancement qui aura lieu le 10 avril prochain. Lors de ce lancement, comme vous êtes des gens polis, vous nous ferez certainement les félicitations d’usage et nous vous remercierons avec enthousiasme. Cependant, ce court moment passé, vous ferez ce que n’importe qui ferait ; vous nous regarderez droit dans les yeux et vous nous demanderez : « mais pourquoi diable publier un livre sur la SAQ et Loto-Québec ? ». Les prochaines lignes tenteront de répondre d’emblée à ce questionnement.

Présentation de l’analyse de cycle de vie à travers l’exemple de la voiture électrique

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L’analyse de cycle de vie (ACV), aussi appelé l’écobilan, est un outil permettant d’évaluer l’ensemble de l’impact environnemental d’un produit ou d’un service. Pour ce faire, on mesure les différentes étapes de la vie d’un produit de sa conception à sa fin de vie utile afin de vérifier ses effets sur certains indicateurs (principalement les émissions de GES) dans le but d’avoir un portrait clair de son effet sur l’environnement.

Est-ce que Airbnb influence l’économie québécoise ?

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Alors que la plupart des métropoles du monde ont maille à partir avec Airbnb, la ville de Paris a décidé de réclamer près de 19 M$ à la plateforme américaine de location d’appartements.  Selon l’administration parisienne, l’application Airbnb pourrait recevoir d’importantes pénalités supplémentaires. Il faut comprendre qu’à Paris, plusieurs « hôtes » d’Airbnb louent leur appartement plus de 120 nuitées annuellement, ce qui prive les citoyens d’habitations et fait grimper les prix de l’immobilier. Devant ces accusations, la compagnie américaine rétorque, comme elle le fait souvent, que ses activités génèrent des retombées économiques appréciables.

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