[]

379 résultats trouvés.

Des économistes recommandent d’imposer les riches à 100 % (et plus encore)

Par

Nombre d’économistes, de commentateurs et de commentatrices n’ont de cesse de répéter que « trop d’impôt tue l’impôt ». Dans son dernier billet, ma collègue de l’IRIS Eve-Lyne Couturier remettait en question les conclusions d’une récente étude du Centre sur la prospérité et la productivité (CPP) de HEC Montréal sur l’imposition des mieux nanti·e·s au pays qui allait dans le sens de ce populaire adage. Dans ce billet, je montre en quoi les résultats de l’étude du CPP préconisent en réalité des hausses substantielles d’impôt chez les contribuables québécois les plus fortunés. Je conclus en énumérant brièvement les principaux arguments théoriques et empiriques démontrant que non, trop d’impôt ne peut pas réellement « tuer l’impôt ».

Trop d’impôt tue l’impôt? Un disque usé, mais surtout erroné

Par

L’économie est une science à slogan. Pensons à « La marée montante lève tous les bateaux », « L’offre crée la demande » ou encore « trop d’impôt tue l’impôt », une maxime reprise par Francis Vailles pour parler de la dernière étude du Centre sur la prospérité et la productivité (CPP). Selon le journaliste, il s’agit d’un « phénomène [qui a] abondamment été démontré dans la littérature scientifique. » Qu’en est-il vraiment?

La croissance intenable des inégalités

Par

L’économiste français Thomas Piketty a acquis une notoriété internationale suite à la publication en 2013 de son ouvrage Le capital au XXIe siècle. Cet ouvrage jetait un éclairage nouveau sur la croissance des inégalités de revenus et de patrimoine. On peut supposer que la soudaine popularité de Piketty au sein d’une partie de l’élite libérale, notamment aux États-Unis, s’explique par le diagnostic lucide qu’il pose sur un phénomène – la croissance des inégalités – qui a contribué dans les dernières années au discrédit grandissant de l’establishment dans le monde occidental. Piketty n’est pas un radical et donc contenir ses inégalités serait aux yeux de l’élite dirigeante l’une des clés de voûte du maintien d’un système dans lequel ils sont privilégiés.

Québec doit ajouter 500 M$ en santé mentale

Par

Le 10 octobre a été désigné comme Journée mondiale de la santé mentale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). On nous rappelle généralement lors de cette journée certaines statistiques peu réjouissantes, comme le fait que 1 personne sur 5 sera atteinte par des troubles de santé mentale au cours de sa vie, que les coûts liés à ces troubles s’élèvent au Canada à entre 20 G$ et 30 G$ annuellement, ou encore que chaque dollar investi en prévention et en soins de santé mentale rapporte 1,62 $. Les organismes les plus variés reconnaissent par ailleurs que la santé mentale ainsi que la santé physique sont des composantes intrinsèques du bien-être et que les préserver est non seulement nécessaire, mais même payant. Le gouvernement du Québec a lui aussi reconnu cette réalité dans la dernière année et a posé des gestes afin de s’attaquer à ce problème. Or, en ces temps de crise sanitaire et de ralentissement économique où la santé mentale de plusieurs Québécois·es est mise à rude épreuve, Québec devrait ajouter une somme de 500 M$ au budget déjà prévu à cet effet afin de répondre adéquatement aux besoins de la population.

Aucun document trouvé