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Exportation de gaz naturel liquéfié en Nouvelle-Écosse: les projets se suivent et se ressemblent

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Alors que le projet GNL Québec à Saguenay est en attente d’une décision du gouvernement du Québec, un autre projet d’exportation de gaz naturel liquéfié a récemment fait la manchette. Le projet Goldboro prévoit l’agrandissement d’un gazoduc existant au Québec afin d’approvisionner en gaz naturel un terminal de liquéfaction qui doit être construit en Nouvelle-Écosse. Ce projet initié en 2013 est conçu sur le même modèle que celui entamé en 2014 à Saguenay, en ce qu’il repose entre autres sur le recours à des paradis fiscaux, à des fonds publics massifs, sur des coûts de production élevés, et sur une rhétorique de « blanchiment vert ».

Problèmes financiers de GNL Québec : des nouvelles en provenance des Bermudes

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On apprenait le mois dernier que les deux entreprises responsables de la réalisation du projet d’exportation de gaz naturel liquéfié Énergie Saguenay éprouvaient des difficultés financières. Tant GNL Québec Inc. que Gazoduq Inc. ont dû se résoudre à licencier des membres de leur personnel, soit environ vingt employé·e·s depuis le mois d’avril. À l’interne, on se fait rassurant et on soutient que le projet n’est pas pour autant en péril. Or, peu d’informations concernant l’état financier réel du consortium sont fournies pour appuyer cet optimisme affiché, malgré le départ du principal bailleur de fonds du projet en février dernier. Parmi tous les commanditaires du projet, un seul rend public un aperçu des problèmes financiers du projet, et il se trouve aux Bermudes.

Les paradis fiscaux contre les écoles : petite leçon de la rentrée

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En revenant de ma première rencontre de parents pour la rentrée de mon plus vieux à la maternelle, des paroles de l’enseignante me sont revenues en tête : « Je n’ai pas de matériel, pas de livres, pas de jeux, rien. Si vous avez des dons, je suis preneuse. » Peut-être sans le vouloir, elle venait de nous donner un sérieux rappel à l’ordre sur l’état du financement du réseau scolaire.

« Mettre en pause » l'économie : Remarques sur la subvention salariale d'urgence du Canada

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Annoncée à la fin mars, la Subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) a capturé les esprits, tant par l’audace de ce programme (subventionner la majeure partie du salaire versé par les entreprises ayant subi une baisse de revenus, soit 75 % du salaire hebdomadaire, jusqu’à concurrence de 847 $ par semaine) que par son coût astronomique, estimé entre 71 G$ et 73 G$. L’objectif de la SSUC est clair : en protégeant le lien d’emploi de milliers de personnes, on entend mettre en pause l’économie afin de faciliter plus tard la relance. Mais que veut dire « mettre en pause » l’économie?

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