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L’obsolescence du profit

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Récemment, dans la foulée des interrogations de fond soulevées par la crise de la COVID-19, l’IRIS publiait une note de recherche où il était entre autres proposé de libérer le travail de l’exigence de générer du profit. Initialement pensé par la doctrine du libéralisme économique, le profit était censé constituer un incitatif à l’innovation privée, laquelle bénéficierait ensuite à l’ensemble par les gains productifs générés. Or, à une époque où les capacités productives des entreprises sont devenues pathologiques – en témoigne la crise écologique actuelle –, l’accumulation de profit est-elle encore un incitatif pertinent à partir duquel la collectivité devrait s’administrer? 

LA taxe scolaire doit être abolie… et remplacée

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Le 1er juillet 2020 entrera en vigueur une nouvelle diminution de la taxe scolaire. Au-delà de l’impact négatif sur le financement des écoles que celle-ci va entraîner, et des quelque 40 % de ménages québécois locataires qui ne profiteront d’aucune baisse, nous souhaitons montrer que, sous couvert de remettre de l’argent dans la poche des familles, le gouvernement perpétue une taxe injuste qui cible principalement la classe moyenne tout en protégeant le patrimoine des plus nantis.

La COVID-19 et le prix des aliments : la pandémie des inégalités?

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Depuis le début de la pandémie, le coût du panier d’épicerie préoccupe indéniablement la population. Dans ces circonstances, il est étonnant de voir le gouvernement rejeter la tenue d’une enquête de l’Office de la protection du consommateur (OPC) sur le prix des denrées dans les supermarchés durant la crise. Nous tenterons donc dans les lignes qui suivent de vérifier si les prix à l’épicerie ont effectivement connu une hausse marquée. 

La disparition de l’argent comptant

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Parmi les innombrables conséquences de la crise de la COVID-19, l’une des plus facilement observable est l’abandon de l’argent comptant. Avec un virus qui court, les consommateurs et les consommatrices laissent de plus en plus tomber l’argent papier, perçu comme peu sanitaire, et effectuent de plus en plus leurs transactions avec une forme ou une autre d’argent numérique. Cela renforce une tendance déjà très bien établie depuis des décennies qui, bien qu’elle puisse sembler relativement anodine, se révèle en réalité être plus significative que ce que l’on pourrait croire.

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