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Les employés du secteur public québécois, des privilégiés?

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L’analyse de l’écart salarial entre le secteur privé et les employés de l’État au Québec publié le 3 mars par l’Institut Fraser et relayée par La Presse reprend, comme à chaque édition précédente, les trois mêmes raccourcis méthodologiques et logiques. Et – coïncidence? – la publication de cette analyse tombe toujours autour des rondes de négociation des employés du gouvernement du Québec.

Dépenser vite pour négocier moins

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Le gouvernement de François Legault vient d’annoncer la fin du tarif différencié selon les revenus pour les CPE et les garderies subventionnées et la bonification de l’allocation familiale québécoise. Il s’agissait là de promesses faites lors de la campagne électorale, mais la nouveauté tient à deux éléments : d’une part, l’échéancier est beaucoup plus rapide que prévu (au départ, on parlait d’un étalement jusqu’en 2022) et d’autre part, ce sera rétroactif pour 2019. De quoi se réjouir pour les familles de jeunes enfants. Cependant, cette bonne nouvelle pourrait cacher autre chose de moins noble.

Atteindre une véritable équité salariale dans le secteur public

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Dans son éditorial du 25 septembre, Jean-Robert Sansfaçon souligne avec justesse que les quelque 540 000 personnes travaillant pour l’État québécois méritent un traitement juste et équitable dans le processus de négociation qui débutera en octobre. Il mentionne notamment que la rémunération dans le secteur public provincial est inférieure de 16 % à 35 % à celles du secteur privé syndiqué et des autres composantes du secteur public (administrations fédérale et municipale, entreprises publiques). Cela devrait suffire à donner raison aux travailleuses et travailleurs de l’État québécois qui exigent de meilleures conditions d’emploi.

Les milliards dans l’angle mort de la Loi sur l’équité salariale

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Depuis l’adoption d’une loi visant sa pleine réalisation en 1996, on aurait pu penser que l’équité salariale était un dossier réglé. Si cette loi a bel et bien favorisé l’atteinte d’une plus grande équité salariale en emploi, elle a toutefois gardé tout un pan du problème dans son angle mort, soit la création d’écarts de rémunération gigantesques au sein même du secteur public. Ce problème est l’objet d’une étude que j’ai réalisée en collaboration avec Eve-Lyne Couturier et qui est publiée cette semaine par l’IRIS.

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