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Hausser les salaires pour attirer la main-d’œuvre

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Statistique Canada révélait la semaine dernière les plus récentes données de son Enquête sur les postes vacants et les salaires, qui portent sur le 1er trimestre de 2021. Sans (trop de) surprise, le nombre de postes vacants, c’est-à-dire le nombre de postes que les employeurs cherchent à pourvoir, était en hausse de 7,9% au Canada et de 14,4% au Québec par rapport au 1er trimestre de 2020. Quant au taux de postes vacants, il atteignait 3,6% en début d’année au Canada, une augmentation de 0,5 point de pourcentage depuis le 1er trimestre de 2020. Au Québec, ce taux s’établissait à 4,2% au 1er trimestre de 2021, une hausse de 0,8 point de pourcentage par rapport à l’an dernier.

Le sexisme des chiffres hors contexte

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Le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, a fait dans les derniers jours une tournée médiatique pour réagir à la grève des éducatrices en milieu familial. Certains de ses propos méritent d’être soupesés, car s’il est faux de dire qu’on peut faire dire n’importe quoi aux chiffres, il est vrai que leur mise en contexte peut être aussi importante que les chiffres eux-mêmes.

La PCU, un frein à l'emploi?

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S’il ne fallait s’en tenir qu’aux discours patronaux, la Prestation canadienne d’urgence (PCU) aurait un impact catastrophique sur l’emploi, causant une réelle pénurie de main-d’œuvre et freinant la relance. Ainsi, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a martelé tout au long de l’été que la PCU nuisait à l’emploi. Même son de cloche du côté du Bloc Québécois, du Conseil du patronat du Québec ou de Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale du Québec.

Voici pourquoi la plupart des études d’impacts du salaire minimum sont biaisées

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Beaucoup d’encre a coulé sur les questions de salaire minimum dans les dernières décennies, notamment en raison des mouvements états-uniens et canadiens réclamant des hausses substantielles de salaire minimum à court terme. Plusieurs économistes et analystes en politiques publiques en ont profité pour ressortir la fameuse « cassette » des pertes d’emploi : les fortes hausses de salaire minimum peuvent faire plus de mal que de bien si les pertes d’emploi qu’elles engendrent sont trop élevées. Mais qu’en est-il réellement? Dans ce billet, je présente sommairement les résultats d’une toute nouvelle étude, réalisée dans le cadre de ma scolarité doctorale, qui démontre que la grande majorité des études sur le salaire minimum au Canada (et aux États-Unis dans une moindre mesure) ont fort probablement surestimé les pertes d’emploi subséquemment engendrées par une telle politique, le tout au détriment des faibles salarié-e-s

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