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Junkie, pétrole et servitude

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Dans les dernières semaines, la maison d’édition Écosociété publiait en français le plus récent ouvrage d’Andrew Nikiforuk intitulé : L’énergie des esclaves : le pétrole et la nouvelle servitude. L’auteur, journaliste d’expérience et récipiendaire du Prix du gouverneur général, propose une thèse intéressante.

Une première réflexion à mon retour de Fort McMurray

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La tragédie de Lac-Mégantic soulève de nouveau la question de notre dépendance au pétrole. Les uns en profitent pour vanter les mérites des oléoducs d'Enbridge et cie, les autres questionnent plus profondément notre pétrodépendance ainsi que les coûts environnementaux et sociaux de l'extraction, du transport et de l'usage massif de formes de plus en plus extrêmes d'hydrocarbures.

Le débat est lancé et il engage l'avenir de l'humanité et de la biosphère. Si l'on se fie à ce que nous disent les climatologues, l'essentiel du pétrole "non-conventionnel" - les hydrocarbures extrêmes - doit rester sous terre si nous ne voulons pas pousser le changement climatique au-delà d'un seuil de non-retour catastrophique. Il va donc falloir compter uniquement sur les sources conventionnelles existantes pour opérer notre transition globale hors du pétrole, fermer le début d'extraction des formes extrêmes comme les sables bitumineux et le pétrole de schiste du Dakota. J'en aurais beaucoup à dire sur cette transition et les limites de toute stratégie qui repose uniquement sur des utopies technologiques et qui ne pense pas le changement d'un régime économique dépendant de la croissance. Mais pour le moment un simple constant, un message.

Transport : un changement de cap qui se fait toujours attendre

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À l’approche de l’hiver, les cyclistes qui préfèrent ne pas affronter le froid et la neige à deux roues – soit une majorité des adeptes de ce mode de transport – se préparent à remiser leur vélo en attendant le retour des températures clémentes. Dommage, puisqu’en plus du plaisir lié à cette pratique, des travaux récents du groupe de recherche Transportation Research At McGill (TRAM) montrent que les personnes qui se rendent au travail ou à l’école à vélo sont plus énergiques et moins en retard, donc plus productives, que celles qui optent pour les transports en commun ou la voiture. « Les gens sont très sensibles au temps, aux délais et aux imprévus. Les chantiers, les accidents ou les gros camions qui bloquent le chemin causent du stress et affectent beaucoup le niveau d’énergie », a expliqué une des co-signataires de l’étude à TVA. 

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