[]

17 résultats trouvés.

Je me souviens du plein emploi

Par

En Amérique du Nord, la Fête du Travail (en septembre) est fériée, mais celle des Travailleuses et des Travailleurs (le 1ermai) ne l’est pas. Comme avec « Black Lives Matters » versus « All Lives Matters », nous nous retrouvons devant une bataille idéologique, où un camp cherche à combattre des injustices et l’autre cherche à faire comme si elles n’existaient pas. Mais cette année, alors que l’économie semble tourner à plein régime, profitons-en pour nous rappeler comment le « plein emploi » n’a pas toujours été accidentel comme aujourd’hui et qu’il a déjà constitué un objectif central.

Infaillibles, les banques canadiennes ?

Par

La semaine dernière, on apprenait que l’agence de notation Moody’s abaissait la cote des six grandes banques canadiennes. Le système bancaire canadien, soi-disant infaillible, montre maintenant quelques signes de faiblesse. Les raisons de la décote : la hausse de prix de l'immobilier et l’endettement des consommateurs et consommatrices. Ainsi, la Banque du Canada pourrait entrevoir une hausse des taux d’intérêts pour calmer l’appétit pour les emprunts et conséquemment ralentir la progression de l’endettement des ménages. Néanmoins, cette hausse ralentirait la consommation des ménages, qui est le moteur de la croissance du produit intérieur brut (PIB) canadien et, de manière plus problématique, elle pourrait acculer de nombreux ménages à la faillite.

L'arrogance

Par

On apprenait la semaine dernière, dans le cadre de la parution du Bilan-Faim 2016 de Moisson Montréal, que la fréquentation des banques alimentaires avait connu une hausse de 8 % par rapport à 2015 dans la métropole, sur la Rive-Sud et à Laval. L’organisme ramasse puis distribue des dons alimentaires à des organismes communautaires de l’île de Montréal.

 

Sang neuf et vieilles idées : Néocolonialisme à la Banque Mondiale

Par

Paul Romer est le nouvel économiste en chef de la Banque mondiale (BM). Il est un économiste de terrain qui trouve que trop de ses collègues se cachent derrière le « mathiness », soit l’utilisation d’équations dans l’objectif de cacher des arguments idéologiques derrière une impression de rigueur, de complexité et d’inévitabilité. Ce qui l’intéresse, lui, c’est ce qui se passe pour vrai, comment l’application de la théorie se déploie. Et son cheval de bataille, c’est le développement économique et social à travers des « charter cities », soit des villes-projet. Avec cette nouvelle nomination, attendons-nous à ce que la BM change sa stratégie d’aide des pays en voie de développement et passe de l’austérité des programmes d’ajustements structurels aux villes-projet. Est-ce une bonne nouvelle?

Aucun document trouvé