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Le fatalisme des privilégiés

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Tout indique que le budget qui sera déposé à Québec le 28 mars prochain en sera un de récompenses. Hier, on apprenait que des baisses d’impôt de l’ordre de 100 à 500 millions de dollars devraient être consenties aux contribuables, tandis qu’en octobre, le ministre des Finances Carlos Leitão avait annoncé dans le cadre de la mise à jour économique des investissements de 2,2 milliards pour les trois prochaines années, dont 510 millions seront dédiés l’an prochain à la santé, à l’éducation et au développement des régions.

 

Réinvestissement en éducation en vue : une fausse bonne nouvelle

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Bonne nouvelle dans le monde de l’éducation : au début du mois, le ministre des Finances Carlos Leitao affirmait en entrevue à La Presse que « [l]e thème principal du budget, ça va être l’enseignement supérieur, la formation et la main-d’œuvre ». Il signalait du même coup l’intention du gouvernement de réinvestir dans les universités. Si l’on doit se réjouir de cette annonce – qui, ne l’oublions cependant pas, survient après des années de disette –, on peut tout de même se questionner sur ce qui se cache sous cet intérêt renouvelé du gouvernement pour l’éducation.

 

Retirer la soutane

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Encore une fois, une publication de l’IRIS a perturbé Pierre-Yves McSween. Cette fois, c’est notre fiche socioéconomique sur les droits de scolarité qui a fait sortir le comptable de ses gonds. Non seulement il nous sert un nouveau sermon (encore un autre!), mais il attaque nos analyses alors que lui-même offre une réplique incomplète.

 

La Responsabilité

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Depuis l’attentat de Québec, on entend des appels à la compassion, à solidarité et à l’amour. On a raison de le faire, comme on aura raison de réclamer une fois pour toutes la mise sur pied d’une commission contre le racisme systémique et, plus urgemment encore, la mise en place des mesures sérieuses et cohérentes permettant de lutter efficacement contre l’islamophobie rampante et les actes horribles qui en découlent. Il faut agir, et il faudra le faire avec dignité et intelligence tout en défendant notre humanité.

 

Néanmoins, dans ce que certain·e·s nomment parfois l’« ère post-factuelle », ou que d’autres désigneraient volontiers comme un déferlement massif et interrompu de bouillie pour les rats, il faudra également renouer très vite avec les responsabilités qui incombent à tout·e citoyen·ne dans une société qui aspire à la démocratie : la capacité de débattre, le sens critique et la raison.

 

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