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Le retard de productivité du Québec : une fiction

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Le Québec aurait un problème de productivité. C’est ce qu’on nous raconte sans cesse, reprochant aux travailleurs et aux travailleuses de ne pas mettre l’effort nécessaire pour combler l’écart qui nous sépare de nos si dynamiques voisins ontariens. Devant cet énoncé mille fois répété comme vérité, nous avons décidé de nous pencher sur la question, de voir de quoi il en retourne réellement. La note publiée aujourd’hui permet de voir que la situation au Québec est beaucoup plus positive qu’on essaie de nous le faire croire.

D’abord, il est important de rappeler ce qu’est la productivité. Pour la calculer, on utilise généralement la valeur de ce qui est produit (par exemple, le PIB) que l’on divise par une unité de travail (par exemple, les heures travaillées). Ce ratio dépend de plus que la simple volonté des personnes qui effectuent le travail. Les investissements technologiques ou les modifications dans l’organisation du travail peuvent avoir un effet encore plus important.

L'assurance-qualité en Ontario

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Le modèle traditionnel d’assurance-qualité, dans lequel les corps professoraux et institutionnels évaluent, approuvent et améliorent les programmes, a toujours existé en Ontario. Toutefois, les administrations des universités et des collèges, encouragées par les employés du ministère de l'Éducation, ont accéléré la centralisation et la standardisation de l’assurance-qualité. Ces changements sont le fruit de pressions externes de l’OCDE en faveur de la standardisation et de processus provenant d’Europe au cours du processus de Bologne.

Le Conseil des universités de l’Ontario (CUO) a commencé à coordonner l’examen de l’assurance-qualité au milieu des années 1990. Un sous-comité a mené des révisions des processus d’examen institutionnels sur une période de sept ans et a supervisé le Conseil des études supérieures de l’Ontario, qui a évalué et approuvé les programmes de cycles supérieurs. Les révisions ont commencé en 1997.

Les opioïdes responsables d'une crise de santé publique ?

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Le mélange alcool et oxycodone (un antidouleur délivré sur ordonnance), qui s’est révélé mortel pour Derek Boogaard, un hockeyeur de la LNH âgé de 28 ans, est une cause de décès de plus en plus courante au Canada et aux États-Unis.

La mort du joueur des Rangers de New York, jugée accidentelle par un médecin légiste du Minnesota, s’ajoute à une série de décès de personnalités associés aux antidouleurs d’ordonnance. Celui de l’acteur australien Heath Ledger vient à l’esprit bien entendu.

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