Syndicalisme | Les syndicats nuisent-ils à l’investissement?

Photo: Construction of Dominion Textile plant, D2 End, Magog, QC, 1927, Musée McCord

Nous avons vu précédemment que le Québec avait un taux de syndicalisation plus élevé que la plupart des provinces et qu’on ne pouvait affirmer qu’un grand nombre de travailleurs et de travailleuses syndiqué·e·s dans une économie donnée nuisaient à la productivité de cette économie. Nous avons fait les mêmes constats en ce qui a trait à la croissance et à l’emploi. Qu’en est-il maintenant de l’investissement?

Syndicalisme | Les lois « Right-to-Work » ont-elles un effet positif sur l’économie et le travail ?

Photo: Art Institute of Chicago (Unsplash)

Les lois Right-to-Work favorisent-elles la santé économique des États qui les ont adoptées? Pour les partisans de ce type d’approche, elles auraient un effet bénéfique puisqu’elles promettent plus de flexibilité et de compétitivité.

Syndicalisme | Les syndicats font-ils perdre des emplois?

Photo: Office national du film du Canada, photothèque, Bibliothèque et Archives Canada

Si nous acceptons le raisonnement des critiques du syndicalisme, nous devrions trouver, en raison des « rigidités » qu’impose au marché du travail le modèle syndical québécois, une tendance lourde indiquant qu’il se crée moins d’emplois au Québec que dans le reste du Canada.

Le 29 novembre, les Québécoises commencent à travailler gratuitement

Photo: Mimi Thian (Unsplash)

Alors qu’on craint pour l’égalité entre les femmes et les hommes en raison de la popularité grandissante des idées conservatrices, on peut dire avec assurance que l’an dernier, le Québec a fait du surplace en matière d’égalité salariale.

Syndicalisme | Le Québec : une exception syndicale?

Photo: Archives de la CSN, CC BY-SA 4.0 (Wikimedia Commons)

À écouter certains médias, on a l’impression que le Québec serait une exception et que les syndicats seraient plus présents et plus puissants ici qu’ailleurs. Voyons, en comparaison avec le reste du Canada et les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), si notre situation est si exceptionnelle

La communauté noire, actrice oubliée des luttes ouvrières au Québec

Photo: Michel Giroux, archives de la CSN (Wikipédia)

À l’été 1961, on pouvait entendre sur les ondes de Radio-Canada la parole de penseurs et penseuses malgaches, haïtiens, sénégalais ou martiniquais affiliés au mouvement littéraire et politique de la négritude.

Faut-il abolir la formule Rand?

Pour plusieurs, la formule Rand devrait être abolie. En rendant obligatoire la participation au financement des activités syndicales pour chaque personne dont l’emploi est encadré par une convention collective, cette formule serait en contradiction avec nos libertés individuelles. Au-delà des réactions exacerbées et de la démagogie des commentateurs sur cet enjeu, le mieux est peut-être de ne pas trop s’attacher aux principes, mais aux effets qu’aurait une telle abolition. Pour ce faire, une étude des conséquences des lois « right to work » (RTW) aux États-Unis s’avère des plus utiles.

En interdisant la cotisation obligatoire tout en maintenant l’obligation faite aux syndicats de défendre les employé.e.s non cotisants, ce genre de loi vise explicitement à restreindre l’autonomie et la capacité d’action des organisations syndicales. Il ne s’agit aucunement d’assurer un quelconque « droit au travail », mais bien de s’en prendre à un « pouvoir syndical » que l’on fantasme comme étant démesuré.