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Y a-t-il un avenir pour les Olympiques?

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Soyons clairs, j’aime les Olympiques. Sans être un mordu, il me semble que chaque édition nous offre son lot de performances époustouflantes et de grands exemples d’esprit sportif dans un contexte politique souvent complexe. Bien sûr, tout cela est présentement entaché par de nombreux scandales de dopage, tous sports confondus, ce qui montre bien qu’il y a quelque chose de pourri au royaume du Comité international olympique (CIO). 

 

Les compressions économiques dans l’administration publique : utiles pour le développement?

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Le gouvernement du Québec prétend avoir une stratégie économique: sabrer dans le secteur public et se tourner vers l’extractivisme. Le scénario qu’il a écrit pour les régions ressources est particulièrement clair : paver la voie (littéralement!) aux compagnies minières étrangères pour qu’elles viennent investir et créer de l’emploi, ou encore accorder des millions de dollars en crédits d’impôt pour l’industrie forestière (p. B.211). Cette stratégie devrait, selon lui, relancer l’économie dans les régions ressources. Du même souffle, le ministre Coiteux se félicite d’avoir coupé près de 500 postes dans la fonction publique depuis le 1er janvier, selon lui cela favorise l’investissement. Or, en cette période de stagnation économique, rien n’est moins sûr.

Après l’austérité, le beau temps?

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Mission accomplie pour le ministre des Finances Carlos Leitão, qui est parvenu à présenter un budget équilibré le 26 mars dernier. C’est évidemment au prix d’importantes compressions que cet objectif a été atteint. Au nom de la « rigueur », le gouvernement Couillard a offert aux citoyen.ne.s du Québec des coupures tous azimuts dans les services publics : réduction du budget des universités, des commissions scolaires, des municipalités, diminution des effectifs de la fonction publique, fusion d’établissements de santé, révision des règles de financement des CPE, etc.

7 milliards ça fait beaucoup

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Sortir de la crise a un coût. Pour les femmes du Québec, celui-ci s’est élevé à près de  7 milliards $ de 2008 à aujourd’hui. Et ce n’est qu’une partie de l’histoire... Commençons par le début.  

En 2008, le Québec, comme la plupart des États occidentaux, a connu une crise économique que plusieurs affirment être la plus sévère depuis le fameux crash boursier de 1929. Pendant deux ans, le gouvernement s’est autorisé à faire des déficits. Par contre, une fois la (maigre) croissance de retour, les politiques d’austérité se sont pointées le bout du nez. Il faut croire que le chant du déficit zéro a été trop séduisant. Bien que de nouvelles dépenses continuaient d’être annoncées, la part du lion des annonces gouvernementales concernait plutôt des compressions. Au total, c’est plus de 23 milliards $ qui ont été coupés de l’économie québécoise par les mesures d’austérité. Et de ce montant, 13 milliards $ ont touché plus particulièrement les femmes, soit 3 milliards $ de plus que les hommes.

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