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Pour Ramani, Kadiatou, Margarita, Dina et Nadège

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Qu’elles s’appellent Ramani, Kadiatou, Margarita, Dina ou Nadège, qu’elles viennent de l’Inde, de la Guinée, du Salvador, du Maroc ou d’Haïti, qu’elles habitent au Québec depuis plus de dix ans ou qu’elles soient immigrantes récentes, les femmes venues d’ailleurs, tout comme les Québécoises établies ici depuis des générations, peuvent subir des violences nécessitant le recours aux services des maisons d’hébergement. Malgré certains préjugés tenaces laissant croire le contraire, les hommes qui violentent femmes et enfants sont de toutes les origines, de toutes les classes sociales et aucune culture n’a le monopole de la violence. Au Québec, la récente augmentation du nombre de femmes immigrantes fréquentant les maisons d’hébergement correspond à l’augmentation des personnes issues de l’immigration dans la population générale. 

Le Québec : une société d’accueil qui accueille bien mal

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Le journal Les Affaires signalait la semaine dernière un reportage de la BBC relatant l’histoire de Wang Lai Ming qui, après avoir immigré en Nouvelle-Zélande, a changé son nom pour Terence King afin de se trouver plus facilement un emploi. Cette histoire nous rappelle tristement que, dans plusieurs pays, les personnes immigrantes s’intègrent plus difficilement au marché du travail parce qu’elles sont victimes de discrimination. Et comme nous le montrons dans une note parue hier, c’est aussi le cas au Québec, où les inégalités persistent entre les personnes nées au Canada et celles nées dans un autre pays.

Encore quelques brassées avant l’égalité homme-femme

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Mesdames, tenez-vous le pour dit, si votre mari fait trop le ménage à la maison, votre couple risque fort bien de se terminer en divorce. Cette affirmation, qui semble tout droit sortie d’un magazine féminin des années 1950, a pourtant fait les manchettes après qu’une institut de recherche norvégien ait publié une étude montrant que « la proportion de divorces parmi les ménages qui partagent les tâches domestiques de manière équitable est environ 50% plus élevée que chez ceux où l'essentiel du travail est accompli par la femme. » Au-delà de cette étude et de la nouvelle qu’elle a suscitée, il y a la réalité de la répartition des tâches domestiques entre les hommes et les femmes, qui est, comme le montre la note que nous publions aujourd’hui, loin d’être équitable.

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