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L’État et ABI : le courant ne passe plus

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Depuis le 11 janvier 2018, l’Aluminerie de Bécancour inc. (ABI) a mis ses 1030 employés en lock-out. Comme l’a signalé Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, cette situation provoque des dommages humains et sociaux importants sur les travailleurs et travailleuses touchés et leur famille. Ce conflit semble illustrer les tendances grandissantes du recours au lock-out et de l’intensification des conflits de travail, relevé dans un récent article de la Revue RH. Ce conflit semble également représentatif de l’incapacité de l’État à assurer un équilibre dans les relations de travail au Québec.

Sans voiture en région, point de salut ?

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À partir du 31 décembre 2018, la compagnie Autobus Breton menace de mettre fin à son service de transport interurbain en autocar qui relie Québec et Saint-Georges de Beauce, ainsi que les nombreuses municipalités qui s’alignent sur la route 173. L’entreprise bénéficie d’un monopole sur cette ligne de transport, mais le service est malgré tout déficitaire. Autobus Breton réclame donc une subvention aux trois municipalités régionales de comté (MRC) de la région, un prérequis pour l’obtention d’une aide financière substantielle du ministère des Transports.

Netflix et le sirop d’érable québécois

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Une série de Netflix dédiée à la corruption au sein des grandes entreprises, « Dirty money », s’est intéressée à l’industrie québécoise du sirop d’érable. Les producteurs ont construit l’un des six épisodes de la première saison autour du fameux braquage de sirop d’érable au Québec en 2012. C’est ainsi que la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) s’est étrangement retrouvée aux côtés de la banque HSBC pointée du doigt pour ses liens avec le Cartel de Sinaloa, de Volkswagen pour le scandale des émissions polluantes et de Donald Trump pour l’ensemble de son œuvre. Et le résultat n’est pas convaincant du tout.

Le monde selon Amazon

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Nombreux sont ceux qui, depuis que le scandale Facebook-Cambridge Analytica a éclaté, ont critiqué Mark Zuckerberg pour sa gestion de crise. Marie Muzard, à la tête d’une entreprise spécialisée en communications digitales, a affirmé que « le fait qu’il ait dit ne pas avoir imaginé qu’on puisse utiliser les données à des fins de manipulation électorale pose problème. Ce n’est pas crédible de la part de Facebook, qui concentre autant d’intelligence. Cela donne l’impression que Zuckerberg a créé un monstre qu’il ne contrôle pas, comme le Dr Frankenstein ».

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